Travail du mardi 7 avril

Bonjour à tous, voici le travail du mardi 7 avril, mais avant, comme d’habitude, voici les corrigés des travaux du Lundi 6 avril. Bon travail à tous ! M.SCHMID

Résolution de problèmes

  1. 405 : 27 = 15 Le prix d’un ballon est de 15 euros.
  2. 144 : 16 = 9 Il y aura 9 de équipes de 16 joueurs.
  3. 416 : 32 = 13 Le nombre de roses par bouquet sera 13.
  4. 1926 : 18 = 107 La densité de la population de ce village est de 107 habitants sur 1 kilomètre carré (km2).
  5. 3048 : 508 = 6 ou :

1 x 508 = 508
2 x 508 = 1016

3 x 508 = 1524
4 x 508 = 2032

5 x 508 = 2540
6 x 508 = 3048

6 bouteilles sont emballées dans un carton. 

Lecture compréhension : Le combat contre les requins

  1. Ce texte est extrait du roman « Le vieil homme et la mer ».
  2. Son auteur est Ernest Hemingway.
  3. Le personnage principal de cette histoire est un pêcheur.
  4. Ce texte provient d’un récit.
  5. La scène se déroule sur un bateau en mer.
  6. Le héros a pêché un énorme espadon et il tente de rentrer à bon port.
  7. Il se bat contre les requins qui tentent de dévorer son espadon.
  8. Son unique moyen de défense est sa barre.
  9. Il navigue dans l’Océan Atlantique, la Havane est la capitale d’une île nommée Cuba. Elle se situe en face de la Floride qui est une région des Etats-Unis.
  10. C’est le héros qui remporte le combat.
  11. questions bonus :
  12. Voici quelques exemples d’adjectifs qui décriraient le pêcheur : courageux, tenace, déterminé… (d’autres sont évidemment acceptés)
  13. Cela signifie que toute une troupe de requins affamés était à ses trousses.
  14. La barre se cassa, se brisa.

L’enquête de l’inspecteur Lafouine :

– Georges Farington est le coupable, il est le seul à savoir que le poison était dans la tisane.

Passons maintenant au travail du mardi 7 avril :

Calcul mental :

A faire dans le cahier du jour ( si possible sous la dictée) comme d’habitude, écrire le calcul et la réponse. Pour le problème, seuls le calcul et la phrase-réponse suffisent. Tu peux ensuite te corriger à l’aide de ta calculatrice.

334 + 70=

2 963 + 300 =

1 457 + 500 =

521 + 50 =

7 861 + 30 =

960 + 300 =

589 + 70 =

711 + 800 =

232 + 10 =

4 152 + 800 =

3 631 + 600 =

774 + 30 =

589 + 90 =

1 447 + 300 =

253 + 60 =

852 + 400 =

547 + 20 =

774 + 500 =

Problème :

Dans sa tirelire, Addam avait 756 centimes. Il vient d’ajouter 70 centimes.

Combien d’argent Addam a-t-il maintenant dans sa tirelire ?

Mathématiques : Le compte est bon !…

En utilisant les opérations autorisées ( + , – , x ), trouve le bon résultat en effectuant des opérations avec les nombres donnés. Tu n’es pas obligé de tous les utiliser mais tu ne peux les utiliser qu’une seule fois (tu peux les souligner). Comme toujours, si tu peux imprimer, colle la page dans ton cahier du jour, sinon fais les calculs dans ton cahier du jour. Tu peux ensuite vérifier tes calculs à l’aide de ta calculatrice.

  • Observe l’exemple et justifie tous tes calculs :
+ – x
nombre à obtenir : 417
nombres à utiliser :
25 – 7 – 1 – 10 – 75 – 4




25 + 75 = 100
100 x 4 = 400
10 + 7 = 17
400 + 17 = 417

+ – x
nombre à obtenir : 642
nombres à utiliser :
8 – 5 – 100 – 50 – 8 – 1









+ – x
850
25 – 10 – 7 – 8 – 3 – 50









+ – x
581
2 – 10 – 9 – 25 – 9 – 5










+ – x
815
9 – 10 – 10 – 5 – 1 – 6










+ – x
899
2 – 6 – 9 – 5 – 1 – 10










+ – x
795
25 – 5 – 4 – 5 – 8 – 3









+ – x
707
1 – 100 – 3 – 25 – 4 – 10









+ – x
974
8 – 3 – 8 – 2 – 2 – 100









Mathématiques : la division

La division est une opération utile pour partager une grande quantité en un nombre de quantités égales et plus petites . Réponds aux exercices dans ton cahier du jour, tu peux mettre des tirets entre chaque calcul pour gagner de la place. Tu peux ensuite te corriger toi même à l’aide de ta calculatrice.

  1. Complète les multiplications suivantes :

6 x 2 = ……

…… x 7 = 28

8 x …… = 40

…… x 4 = 20

3 x 7 = ……

3 x …… = 27

…… x 7 = 49

3 x …… = 15

5 x 8 = ……

…… x 4 = 12

6 x …… = 54

…… x 8 = 72

9 x 4 = ……

5 x …… = 35

…… x 5 = 25

9 x …… = 81

7 x 8 = ……

…… x 6 = 24

9 x …… = 36

…… x 8 = 64

9 x 7 = ……

6 x …… = 48

…… x 6 = 42

5 x …… = 50

2. Trouve le nombre qui permet d’approcher au plus près du résultat sans le dépasser

30 > 4 x 7

40 > 9 x 4

34 > 4 x 8

20 > 6 x ……

20 > 3 x ……

20 > …… x 7

19 > 5 x ……

19 > …… x 9

19 > 6 x ……

23 > 4 x ……

50 > 9 x ……

23 > …… x 8

17 > 8 x ……

22 > …… x 5

29 > 7 x ……

27 > 5 x ……

38 > 9 x ……

33 > …… x 4

60 > 8 x ……

50 > …… x 7

72 > 7 x ……

80 > 9 x ……

65 > 7 x ……

85 > …… x 9

Complète suivant les exemples ( « : » signifie « divisé par… » ) :

4 x 5 = 20 → 20 : 4 = 5 → 20 : 5 = 4

7 x 6 = 42 → 42 : 7 = 6 → 42 : 6 = 7

3 x 8 = 24 → 24 : 3 = …… → 24 : 8 = ……

5 x 6 = 30 → 30 : 6 = …… → 30 : 5 = ……

4 x 9 = 36 → 36 : …… = 9 → 36 : …… = 4

4 x 7 = 28 → 28 : …… = 4 → 28 : …… = 7

7 x 8 = ……… → ……… : 7 = …… → ……… : 8 = ……

3 x 4 = ……… → ……… : 4 = …… → ……… : 3 = ……

9 x 3 = ……… → ……… : …… = …… → ……… : …… = ……

9 x 5 = ……… → ……… : …… = 5 → ……… : …… = 9

8 x 6 = ……… → ……… : …… = 6 → ……… : …… = 8

2 x 7 = ……… → ……… : …… = …… → ……… : …… = ……

Lecture fluence :

 Si quelqu’un peut te chronométrer 1 minute pour lire ce texte comme nous le faisons en classe en te disant  » 3, 2,1 c’est parti ! » c’est très bien. Si personne ne peut te chronométrer, essaie de le faire toi même. Si tu n’as pas de chronomètre, lis ce texte le plus rapidement possible et en faisant le moins d’erreurs possible. Les chiffres au bout des lignes indiquent le nombre de mots à la fin de chaque ligne. Note ce score dans ton cahier du jour et essaie de faire 5 lectures en notant à chaque fois ton score. Bonne lecture !

Ecriture : voici quelques scènes de la pièce de théâtre la mauvaise note de Michel Coulareau que nous avons tout juste eu le temps de découvrir en classe. Si tu le peux, amuse toi à les jouer avec quelqu’un puis à toi d’écrire une petite saynète où tu annonces une mauvaise note à ton papa ou ta maman avec humour. Comme toujours, envoie la moi par mail si c’est possible. Bonne écriture.

Scène 1

ENFANT, enjoué : Papa !… Papa !… J’ai une bonne devinette…

PAPA: Ben, je t’écoute, mon enfant…

ENFANT: Bon alors… Dis un chiffre, au hasard, entre… 2 et 4…

PAPA, étonné : Entre 2 et 4 ?…

ENFANT: Oui, oui, au hasard, entre 2 et 4…

PAPA, haussant les épaules: Ben… 3, pardi !

ENFANT, admiratif: Alors ça, c’est magique !…

PAPA, étonné: Magique ?…

ENFANT, enjoué: Tu as juste deviné combien j’ai eu ce matin, en conjugaison : 3 sur 20 !… Alors là, papa, chapeau !..

Scène 8

ENFANT: Papa ?… Tu es prêt ?… Je vais te poser une charade…

PAPA: Je suis prêt, je t’écoute…

ENFANT: Alors… Mon premier est la première syllabe de zébu…

PAPA: Oui : « zé »…

ENFANT: O.K. !… « zé » Mon second est la dernière syllabe de « numéro »

PAPA: « ro »…

ENFANT: Et mon tout, c’est la note que j’ai eue en orthographe. Tu as trouvé, papa ?… Ou bien « langue de chat »…

PAPA: Oh oui, que j’ai trouvé !…

Scène 9

ENFANT, content de lui : Papa, j’ai une bonne nouvelle : grâce à moi, tu vas faire des économies…

PAPA: Tiens donc !…C’est nouveau, ça…

ENFANT: Parfaitement : des économies… d’énergie !

PAPA: Grâce à toi ?… Et comment, je te prie ?…

ENFANT: Avec ma note de sciences !…Je vais être privé de télé pendant huit jours, alors…

PAPA: Ah ! Je comprends, maintenant…

ENFANT, très « culotté »: Alors, papa, comment on dit à son petit garçon ( ou à sa petite fille) ?… On dit « merci » !!!

Voici le lien où tu pourras trouver toutes les scènes de la pièce :

http://classe-manu.e-monsite.com/medias/files/la-mauvaise-note.pdf

Pour t’aider, voici quelques critères d’écriture à respecter :

– J’ai respecté la situation : annoncer une mauvaise note.

– Ma saynète est drôle.

– J’ai soigné ma présentation, mon écriture.

– J’ai écrit le nom du personnage qui prend la parole en début de ligne.

– J’ai présenté correctement les répliques.

– J’ai correctement ponctué mon texte.

– J’ai vérifié l’orthographe des mots dans le dictionnaire.

Lecture plaisir : pour te détendre, voici un très beau texte à lire et à illustrer ensuite dans ton cahier du jour. Bonne lecture !

Le jardin des quatre saisons de Michelle Nikly chez Albin Michel Jeunesse

Nasumi balayait, comme chaque jour, la galerie qui courait autour de la maison de madame Hakura. Son attention fut attirée par des cris d’enfants.

« Il est à moi, c’est moi qui l’ai trouvé ! »

« Non ! c’est le mien, d’ailleurs c’est sur moi qu’il s’est posé en premier ! »

Elle lâcha son balai pour aller voir ce qui se passait.

Deux enfants se disputaient à propos d’un papillon qu’ils tenaient enfermé sous une écharpe de mousseline. Nasumi se précipita. Avant que les enfants aient eu le temps de s’interposer, elle souleva la mousseline et laissa s’échapper le papillon, qui prit son envol et disparut, loin dans le ciel.

« Tu n’avais pas le droit ! s’écrièrent les enfants. Nous le dirons à madame Hakura, et tu seras punie ! »

Madame Hakura avait quelques années auparavant, recueilli Nasumi lorsqu’elle s’était trouvée seule après la mort de ses parents. Elle l’avait prise chez elle non par bonté d’âme, mais pour en faire sa servante, la sachant docile et travailleuse. Elle la traitait très durement, ne lui adressant la parole que pour lui faire des reproches. Et ce soir-là, encore une fois, Nasumi subit ses réprimandes.

« Tu iras te coucher sans dîner, et ne t’avise plus de lâcher ton service pour courir après les papillons ! » conclut-elle en la congédiant.

Dans la nuit, Nasumi sentit un léger effleurement sur son bras. Elle ouvrit les yeux et vit un papillon. A sa grande surprise, celui-ci se mit à parler !

« Tu m’as sauvé hier, Nasumi, et le roi des Papillons m’a chargé de t’emmener jusqu’à son palais, car il veut te remercier en personne. »

« Mais je ne peux pas partir ! Si madame Hakura… » dit Nasumi.

« Ne t’inquiète pas pour elle, elle ne s’apercevra même pas de ton absence, car le roi des Papillons règne aussi sur le temps, dit le papillon. Et maintenant, monte sur mon dos. »

« Mais co … comment … ? » bégaya Nasumi.

« Monte », insista le papillon, et avant qu’elle ait eu le temps de réaliser ce qui lui arrivait, elle était devenue assez petite pour pouvoir s’installer entre ses ailes.

Le papillon s’envola par la cloison entrouverte et, pour Nasumi, l’enchantement commença.

page 2

Le paysage qui s’étendait au-dessous d’elle était magnifique. Elle ne se lassait pas d’admirer le dessin des collines, des lacs et des forêts baignés dans la douce lumière de l’aube. Dans le lointain, elle aperçut le mont Fuji couronné d’une brume légère. Elle, qui n’avait jamais quitté son village, n’aurait pu imaginer qu’une telle beauté puisse exister.

Mais le papillon descendait et bientôt il se posa sur une fleur, au milieu d’une prairie.

« Nous sommes arrivés, dit-il. Regarde au-dessus de toi. »

Au-delà des fleurs, Nasumi aperçut un palais extraordinaire : il était comme suspendu dans les airs et se balançait délicatement à la plus légère brise. Des papillons de toutes les formes et de toutes les couleurs voletaient au-dessus des fleurs. Ils se précipitèrent et escortèrent les deux voyageurs jusqu’au palais. Là, le roi des Papillons remercia Nasumi d’avoir sauvé l’un de ses sujets, puis il ajouta :

« Et maintenant, je t’invite à visiter mon jardin, le Jardin des Quatre Saisons. »

Nasumi dut fermer les yeux ; quand elle fut autorisée à les rouvrir, elle était face au levant, devant un jardin dans toute sa splendeur printanière : les pruniers et les cerisiers étaient en pleine floraison, les lilas embaumaient et les abeilles voletaient de fleur en fleur. Puis on lui fit faire un quart de tour à droite, et elle se retrouva face au sud. Là, les arbres ployaient sous les fruits. Les oiseaux gazouillaient, picoraient des cerises, et on entendait les cigales chanter, sous la lumière crue de l’été.

On la fit tourner encore et, face au couchant, elle vit des érables rouge sang, des chênes dorés et des milliers de feuilles qui s’envolaient, emportées par le vent. Là, c’était l’automne, et les chrysanthèmes déployaient leurs pétales innombrables en feux d’artifice. Puis, face au nord, elle découvrit, sous un ciel lourd, chargé de flocons, des arbres couverts de neige qui bordaient un étang gelé. C’était un paysage d’hiver, et Nasumi ne put s’empêcher de frissonner.

La voix du roi des Papillons tira Nasumi de sa contemplation :

« Il est temps de nous quitter à présent, mais emporte avec toi ce souvenir de mon royaume. » Et il donna à Nasumi une boîte précieuse en laque, dont le couvercle était décoré d’un paysage de printemps.

« Mais tu ne devras l’ouvrir sous aucun prétexte, car tu serais en grand danger. »

Nasumi promit, et elle remonta sur le dos du papillon. Elle ne tarda pas à s’endormir, et lorsqu’elle se réveilla, elle était de nouveau sur son futon, chez madame Hakura. C’était un matin comme les autres et, sans la boîte précieuse auprès d’elle, Nasumi aurait pu penser que tout n’avait été qu’un rêve.

Son mystérieux voyage lui revenait sans cesse à l’esprit et, voulant se souvenir de chaque détail, elle commença à écrire secrètement des poèmes où elle évoquait des royaumes lointains et des jardins où cohabitaient les quatre saisons. Le temps passa et, alors qu’elle allait avoir seize ans, elle oublia de cacher sa boîte, qui fut découverte par madame Hakura. « Où as-tu volé cet objet ? » lui demanda celle-ci.

page 3

« Je ne l’ai pas volé, on me l’a donné ! » répondit Nasumi.

« Et qui pourrait te faire un pareil présent ? » reprit madame Hakura.

« Je ne puis vous le dire. Mais, par pitié, ne l’ouvrez pas ! » supplia la jeune fille.

Mais il était trop tard, madame Hakura avait déjà ouvert la boîte. Une brume grise en sortit. Elle enveloppa la méchante femme qui, sous les yeux épouvantés de Nasumi, se mit à se voûter tandis que son visage se couvrait de rides, et que ses cheveux blanchissaient. Bientôt elle s’affaissa sur le sol, morte.

Nasumi pouvait maintenant vivre seule. Elle continua d’écrire des poèmes, les réunit dans un recueil, et il furent publiés. Au fil des ans, elle devint une poétesse accomplie et reconnue, elle se maria et eut des enfants. Jamais elle ne se sépara de sa précieuse boîte, qu’elle contemplait chaque jour. Et chaque jour, le paysage peint sur le couvercle changeait, imperceptiblement :

Les arbres en fleurs s’étaient couverts de fruits, en même temps que des cris d’enfants avaient empli la maison et que les poèmes s’étaient amassés.

Un jour, dans le paysage de la laque, les feuilles d’érable se mirent à rougir, et les chênes à prendre une teinte d’or blond. Nasumi sut que le temps de la sagesse était venu. Ses poèmes étaient de plus en plus dépouillés. Très peu de mots lui suffisaient pour faire naître l’émotion. Nasumi était grand-mère quand, peu à peu, sur la boîte, les arbres perdirent leurs feuilles. Puis, lorsqu’elles furent toutes tombées, la neige recouvrit le sol.

Nasumi était si fatiguée qu’elle restait presque tout le temps couchée. Elle fit venir sa petite-fille auprès d’elle.

« Je vais devoir te quitter bientôt, mais auparavant je voudrais te donner ma boîte précieuse, celle qu’il ne faut jamais ouvrir. Garde-la en souvenir de moi, et du roi des Papillons dont je t’ai si souvent raconté l’histoire. Contemple ce paysage d’hiver, peut-être te donnera-t-il, comme à moi, l’envie d’écrire ou de peindre. »

« Quel paysage d’hiver, grand-mère ? demanda, surprise, la petite fille, en prenant la boîte. Je n’y vois que des arbres en fleurs, des cerisiers, des pruniers ; c’est le printemps dans ce jardin ! »

Elle regarda sa grand-mère d’un air interrogateur, mais Nasumi avait fermé les yeux et souriait paisiblement.