Travail du lundi 27 avril

Bonjour à tous , j’espère que vos vacances se sont très bien passées et que vous et vos proches se portent tous bien. Pour reprendre en douceur, voici le travail du Lundi 27 avril.

Calcul mental : trouver le complément à la centaine supérieure

Voici quelques additions à trous, à toi de trouver le nombre qui permettra d’atteindre la centaine supérieure .

exemple : 354+….= 400

Plusieurs méthodes sont possibles, à toi de trouver celle qui te convient : tu peux par exemple partir de 354 et additionner dans ta tête de 10 en 10 pour arriver à 394 puis ajouter encore 6, ce qui te donneras 46. Tu peux effectuer le raisonnement inverse en partant de 40 et en faisant des soustractions successives jusqu’à arriver à 354. D’autres méthodes sont bien évidemment acceptées, tu peux m’en faire part par mail si tu le souhaites. Comme d’habitude, les calculs sont à recopier dans le cahier du jour. Si ton cahier du jour est plein et que tu en as un autre à la maison, tu peux bien évidemment changer de cahier. Si tu n’en as pas, tu peux écrire sur des feuilles que nous collerons dans un nouveau cahier à notre retour en classe. Pour le problème, seuls le calcul et la phrase-réponse suffisent . Une fois ton travail terminé, tu peux te corriger à l’aide de ta calculatrice.

894 + …. = 900

203 + …. = 300

159 + …. = 200

731 + …. = 800

212 + ….. = 300

644 + …. = 700

298 +…. = 300

770 +…. = 800

625 + …. = 700

546 + …. = 600

802 +…. = 900

599 +…. = 600

333 +…. = 400

260 +…. = 300

935 +…. = 1 000

5 +…. = 100

426 +…. = 500

Problème :

Dhenyl avait 100 centimes dans sa poche pour acheter du pain, mais il ne retrouve que 85 centimes.

Combien d’argent manque-t-il à Dhenyl ?

Mathématiques : résolution de problèmes

Recopie les énoncés dans ton cahier du jour et résous chaque problème en faisant apparaître ton calcul et ta phrase-réponse qui reprend les mots de la question.

1. Pierre a 500 euros à dépenser pour Noël. Il veut dépenser 50 € par cadeau. Combien peut-il faire de cadeaux ?

2. Il y a 704 élèves dans l’école. Le principal veut faire des classes de 22 élèves. Combien pourra-t-il faire de classes ?

3. J’avance de 8 cases en 8 cases. Combien me faudra-t-il de coups pour arriver à la case 184 en partant de la case départ ? En partant de la case 40 ?

4. La voiture de mes parents consomme 11 litres aux 100 kilomètres (c’est à dire que pour faire 100 km elle a besoin de 11 litres d’essence). Pendant les vacances, nous avons utilisé 137 litres d’essence. Combien de kilomètres avons nous parcouru pendant les vacances ?

5. Pour confectionner une nappe, j’ai besoin de 4 m2 de tissu. J’ai un stock de 36 m2 de tissu rouge et de 16 m2 de tissu vert. Combien de nappes puis-je fabriquer en tout ?

6. La responsable d’une papeterie a reçu 485 stylos livrés par paquets de 150. Combien de paquets a-t-elle reçus ?

7. Un tournoi de football a 7 réuni 280 participants. Combien d’équipes se sont donc inscrites ?

Lecture compréhension

Lis le texte suivant et réponds aux questions en faisant des phrases complètes dans ton cahier du jour.

Le cimetière des éléphants.

Autrefois, le peuple des éléphants vivait au bord de la rivière Sankourou. Il avait pour roi le puissant et sage Khoro. Un jour, le petit tisserin se posa sur la défense de Khoro et lui raconta, tout effrayé :

– Hélas, puissant Khoro ! C’est terrible ! Une foule d’êtres à deux pattes est arrivée dans notre pays. Ils possèdent de drôles d’objets qui tuent. Ils s’étendent partout et dévastent tout sur leur passage.

Khoro sourit :

– Je connais ces êtres. Ce sont les hommes. Ils sont petits et ne sont pas très forts. Leurs armes ne peuvent pas transpercer l’épaisse peau des éléphants.

Cependant, peu de temps après, Khoro cessa de sourire. Les hommes n’étaient ni très grands, ni très forts, mais ils étaient nombreux. Certes, leurs armes ne pouvaient transpercer l’épaisse peau des éléphants. Toutefois, une flèche bien lancée pouvait tuer un éléphant si elle le frappait à l’œil. Les hommes brûlaient les forêts pour en faire des champs. En outre, une terrible sécheresse éprouvait le pays. Les éléphants se trouvèrent aux abois. Ils mouraient de faim et par les armes des hommes. C’est alors que le puissant Roi des Éléphants rassembla ses sujets et leur dit :

– Cette terre n’est plus bénie des dieux. La famine et les hommes nous font souffrir. Nous devons partir d’ici. Nous irons vers le soleil couchant. Notre route sera droite, comme l’était jusqu’à présent notre vie. Nous passerons sur tout ce qui se trouvera sur notre chemin, que ce soient les marécages ou les hommes. Nous sommes peut-être un petit peuple, mais chacun de nous est plus fort que dix fois dix singes. Nous atteindrons notre but. Il n’en reste pas moins que ce pays a toujours été notre terre. Aussi, nous y reviendrons quelques jours chaque année, le premier mois qui suit la saison des pluies. Ainsi, nos enfants la connaîtront, les vieux et les malades pourront y vivre leurs derniers instants.

Ainsi parla le puissant Khoro, et il en fut comme il dit. Le passage des éléphants ressembla à celui d’une tornade : les arbres furent arrachés, les champs piétinés, les villages détruits. Beaucoup d’hommes périrent. La force des éléphants était effrayante. Cela s’est passé, il y a longtemps, très longtemps, mais chaque année, les éléphants continuent à emprunter le même chemin pour montrer leur ancienne patrie à leurs petits et pour que les vieux puissent y mourir.

Depuis ce temps, on ne trouve plus de cadavres d’éléphants dans la forêt car ceux-ci vont mourir sur les bords de la rivière Sankourou. Là se trouve leur cimetière bien que personne ne sache l’endroit exact.

Conte africain, auteur anonyme

La chasse à l'éléphant à nouveau autorisée au Botswana - L'Express
tisserin jaune
un tisserin jaune

Questions

1./ Vrai ou faux ? Recopie la question dans ton cahier du jour puis uniquement la bonne réponse (vrai ou faux)

– Il y a très longtemps, les éléphants vivaient au bord d’une rivière. VRAI/ FAUX

– Khoro est le roi du peuple des éléphants. VRAI/ FAUX

– Les êtres à deux pattes sont les hommes. VRAI/ FAUX

– Les hommes sont une menace pour les éléphants car ils sont très forts. VRAI/ FAUX

– Les éléphants mouraient à cause des hommes et de la sécheresse. VRAI /FAUX

– Khoro demanda à son peuple de partir vers le soleil levant. VRAI /FAUX

– Chaque éléphant est plus fort que dix fois dix hommes. VRAI/ FAUX

– Les éléphants détruisirent tout sur leur passage. VRAI/ FAUX

– Les éléphants ne revinrent jamais plus au bord de la rivière Sankourou. VRAI/ FAUX

– Le cimetière des éléphants se trouve au bord de la rivière Sankourou. VRAI/ FAUX

2./ Réponds aux questions suivantes dans ton cahier du jour en faisant des phrases complètes.

– Pourquoi Khoro, au début de l’histoire, ne craint-il pas l’arrivée des hommes ?

– Comment les hommes arrivaient-ils à tuer les éléphants ?

– Pourquoi Khoro demande-t-il à son peuple de quitter son territoire ?

– Pourquoi Khoro demande-t-il à son peuple de quitter son territoire ?

– Quand les éléphants reviennent-ils au bord de la rivière Sankourou ?

– Pourquoi ne trouve-t-on aucun cadavre d’éléphant dans la forêt ?

Ecriture et histoire

Voici un petit projet que j’avais prévu de faire en classe avant que nous ne soyons obligés de quitter l’école, nous allons donc le commencer en douceur à la maison et le poursuivrons à notre retour à l’école.

Tu te rappelles des vidéos tirées du film Germinal et du petit résumé que tu avais à faire sur la vie des mineurs à l’âge industriel. Voici un tableau du célèbre peintre Vincent Van Gogh intitulé Les mangeurs de pommes de terre peint en 1885. En pensant à notre travail sur la vie des mineurs, imagine la vie d’un des personnages assis à cette table et les dialogues entre les différents personnages du tableau. Comme toujours, tu peux m’envoyer ton travail par mail, sinon, nous le corrigerons à notre retour en classe. Tu peux bien évidemment regarder à nouveau les vidéos pour t’inspirer. Bonne écriture !

Les Mangeurs de pommes de terre
Vincent Van Gogh, Les mangeurs de pommes de terre 1885.

En bonus (non obligatoire) et pour le plaisir, voici une enquête de l’inspecteur Lafouine .

 » Menace au commissariat « 

La police vient de repêcher dans la Loire, le corps d’Emile Ficelle, un paisible retraité. Le pauvre homme a été assassiné. C’est le sixième meurtre depuis le début du mois. Avant-hier, mercredi, un enfant se rendant chez une voisine pour lui apporter son journal, l’a trouvée étranglée dans sa cuisine. Il s’agissait d’une employée de banque de quarante huit ans, Madame Colette Estaing. La première victime, Sophie Aster, a été découverte dissimulée dans un buisson du parc municipal. Elle avait reçu un violent coup de marteau sur le côté droit du crâne. L’assassin a utilisé la même arme pour tuer sa troisième victime, Valérie Colomb, une jeune secrétaire dont le corps sans vie a été retrouvé dans le parking d’un hypermarché.

Le second crime a eu lieu dans la cave d’un immeuble de banlieue. Benjamin Barnard, le concierge, a été poignardé alors qu’il descendait les poubelles dans le local d’entretien. L’arme, un couteau de boucher, a été plantée en plein cœur. Le quatrième assassinat a été commis dans une église. Le père Jean Dirien est mort empoisonné en goûtant son vin de messe. Le meurtrier avait versé du cyanure dans la bouteille de Bordeaux !

Après chacun de ses crimes, le tueur nargue la police en lui envoyant un texte où il explique les raisons de son geste. Très rigoureux, il numérote tous ses meurtres. Il avoue avoir l’intention de continuer jusqu’à ce qu’il ait supprimé vingt six personnes.

– Il faut faire quelque chose Julien ! hurle le commissaire Gradube en s’adressant à l’inspecteur Lafouine. Le ministre n’arrête pas de me téléphoner. La presse nous ridiculise. La population nous traite d’incapables. Il faut à tout prix arrêter ce fou qui terrorise la ville.

– Je suis sur une piste, répond Lafouine. Le meurtrier nous a adressé une nouvelle lettre ce matin. Il annonce que la prochaine victime sera un policier.

– Qu’avez-vous décidé ? demande le commissaire.

– J’ai convoqué les inspecteurs Cartier et Patouche pour vous protéger, répond Lafouine.

– Mais, pourquoi pensez-vous que je sois visé par l’assassin ? interroge le commissaire.

– Un indice me fait penser que notre homme n’agit pas par hasard et que nous pourrons l’arrêter quand il essayera de vous atteindre.

Comment Lafouine sait-il que la prochaine victime sera le commissaire ?