Travail du lundi 27 avril

Bonjour à tous , j’espère que vos vacances se sont très bien passées et que vous et vos proches se portent tous bien. Pour reprendre en douceur, voici le travail du Lundi 27 avril.

Calcul mental : trouver le complément à la centaine supérieure

Voici quelques additions à trous, à toi de trouver le nombre qui permettra d’atteindre la centaine supérieure .

exemple : 354+….= 400

Plusieurs méthodes sont possibles, à toi de trouver celle qui te convient : tu peux par exemple partir de 354 et additionner dans ta tête de 10 en 10 pour arriver à 394 puis ajouter encore 6, ce qui te donneras 46. Tu peux effectuer le raisonnement inverse en partant de 40 et en faisant des soustractions successives jusqu’à arriver à 354. D’autres méthodes sont bien évidemment acceptées, tu peux m’en faire part par mail si tu le souhaites. Comme d’habitude, les calculs sont à recopier dans le cahier du jour. Si ton cahier du jour est plein et que tu en as un autre à la maison, tu peux bien évidemment changer de cahier. Si tu n’en as pas, tu peux écrire sur des feuilles que nous collerons dans un nouveau cahier à notre retour en classe. Pour le problème, seuls le calcul et la phrase-réponse suffisent . Une fois ton travail terminé, tu peux te corriger à l’aide de ta calculatrice.

894 + …. = 900

203 + …. = 300

159 + …. = 200

731 + …. = 800

212 + ….. = 300

644 + …. = 700

298 +…. = 300

770 +…. = 800

625 + …. = 700

546 + …. = 600

802 +…. = 900

599 +…. = 600

333 +…. = 400

260 +…. = 300

935 +…. = 1 000

5 +…. = 100

426 +…. = 500

Problème :

Dhenyl avait 100 centimes dans sa poche pour acheter du pain, mais il ne retrouve que 85 centimes.

Combien d’argent manque-t-il à Dhenyl ?

Mathématiques : résolution de problèmes

Recopie les énoncés dans ton cahier du jour et résous chaque problème en faisant apparaître ton calcul et ta phrase-réponse qui reprend les mots de la question.

1. Pierre a 500 euros à dépenser pour Noël. Il veut dépenser 50 € par cadeau. Combien peut-il faire de cadeaux ?

2. Il y a 704 élèves dans l’école. Le principal veut faire des classes de 22 élèves. Combien pourra-t-il faire de classes ?

3. J’avance de 8 cases en 8 cases. Combien me faudra-t-il de coups pour arriver à la case 184 en partant de la case départ ? En partant de la case 40 ?

4. La voiture de mes parents consomme 11 litres aux 100 kilomètres (c’est à dire que pour faire 100 km elle a besoin de 11 litres d’essence). Pendant les vacances, nous avons utilisé 137 litres d’essence. Combien de kilomètres avons nous parcouru pendant les vacances ?

5. Pour confectionner une nappe, j’ai besoin de 4 m2 de tissu. J’ai un stock de 36 m2 de tissu rouge et de 16 m2 de tissu vert. Combien de nappes puis-je fabriquer en tout ?

6. La responsable d’une papeterie a reçu 485 stylos livrés par paquets de 150. Combien de paquets a-t-elle reçus ?

7. Un tournoi de football a 7 réuni 280 participants. Combien d’équipes se sont donc inscrites ?

Lecture compréhension

Lis le texte suivant et réponds aux questions en faisant des phrases complètes dans ton cahier du jour.

Le cimetière des éléphants.

Autrefois, le peuple des éléphants vivait au bord de la rivière Sankourou. Il avait pour roi le puissant et sage Khoro. Un jour, le petit tisserin se posa sur la défense de Khoro et lui raconta, tout effrayé :

– Hélas, puissant Khoro ! C’est terrible ! Une foule d’êtres à deux pattes est arrivée dans notre pays. Ils possèdent de drôles d’objets qui tuent. Ils s’étendent partout et dévastent tout sur leur passage.

Khoro sourit :

– Je connais ces êtres. Ce sont les hommes. Ils sont petits et ne sont pas très forts. Leurs armes ne peuvent pas transpercer l’épaisse peau des éléphants.

Cependant, peu de temps après, Khoro cessa de sourire. Les hommes n’étaient ni très grands, ni très forts, mais ils étaient nombreux. Certes, leurs armes ne pouvaient transpercer l’épaisse peau des éléphants. Toutefois, une flèche bien lancée pouvait tuer un éléphant si elle le frappait à l’œil. Les hommes brûlaient les forêts pour en faire des champs. En outre, une terrible sécheresse éprouvait le pays. Les éléphants se trouvèrent aux abois. Ils mouraient de faim et par les armes des hommes. C’est alors que le puissant Roi des Éléphants rassembla ses sujets et leur dit :

– Cette terre n’est plus bénie des dieux. La famine et les hommes nous font souffrir. Nous devons partir d’ici. Nous irons vers le soleil couchant. Notre route sera droite, comme l’était jusqu’à présent notre vie. Nous passerons sur tout ce qui se trouvera sur notre chemin, que ce soient les marécages ou les hommes. Nous sommes peut-être un petit peuple, mais chacun de nous est plus fort que dix fois dix singes. Nous atteindrons notre but. Il n’en reste pas moins que ce pays a toujours été notre terre. Aussi, nous y reviendrons quelques jours chaque année, le premier mois qui suit la saison des pluies. Ainsi, nos enfants la connaîtront, les vieux et les malades pourront y vivre leurs derniers instants.

Ainsi parla le puissant Khoro, et il en fut comme il dit. Le passage des éléphants ressembla à celui d’une tornade : les arbres furent arrachés, les champs piétinés, les villages détruits. Beaucoup d’hommes périrent. La force des éléphants était effrayante. Cela s’est passé, il y a longtemps, très longtemps, mais chaque année, les éléphants continuent à emprunter le même chemin pour montrer leur ancienne patrie à leurs petits et pour que les vieux puissent y mourir.

Depuis ce temps, on ne trouve plus de cadavres d’éléphants dans la forêt car ceux-ci vont mourir sur les bords de la rivière Sankourou. Là se trouve leur cimetière bien que personne ne sache l’endroit exact.

Conte africain, auteur anonyme

La chasse à l'éléphant à nouveau autorisée au Botswana - L'Express
tisserin jaune
un tisserin jaune

Questions

1./ Vrai ou faux ? Recopie la question dans ton cahier du jour puis uniquement la bonne réponse (vrai ou faux)

– Il y a très longtemps, les éléphants vivaient au bord d’une rivière. VRAI/ FAUX

– Khoro est le roi du peuple des éléphants. VRAI/ FAUX

– Les êtres à deux pattes sont les hommes. VRAI/ FAUX

– Les hommes sont une menace pour les éléphants car ils sont très forts. VRAI/ FAUX

– Les éléphants mouraient à cause des hommes et de la sécheresse. VRAI /FAUX

– Khoro demanda à son peuple de partir vers le soleil levant. VRAI /FAUX

– Chaque éléphant est plus fort que dix fois dix hommes. VRAI/ FAUX

– Les éléphants détruisirent tout sur leur passage. VRAI/ FAUX

– Les éléphants ne revinrent jamais plus au bord de la rivière Sankourou. VRAI/ FAUX

– Le cimetière des éléphants se trouve au bord de la rivière Sankourou. VRAI/ FAUX

2./ Réponds aux questions suivantes dans ton cahier du jour en faisant des phrases complètes.

– Pourquoi Khoro, au début de l’histoire, ne craint-il pas l’arrivée des hommes ?

– Comment les hommes arrivaient-ils à tuer les éléphants ?

– Pourquoi Khoro demande-t-il à son peuple de quitter son territoire ?

– Pourquoi Khoro demande-t-il à son peuple de quitter son territoire ?

– Quand les éléphants reviennent-ils au bord de la rivière Sankourou ?

– Pourquoi ne trouve-t-on aucun cadavre d’éléphant dans la forêt ?

Ecriture et histoire

Voici un petit projet que j’avais prévu de faire en classe avant que nous ne soyons obligés de quitter l’école, nous allons donc le commencer en douceur à la maison et le poursuivrons à notre retour à l’école.

Tu te rappelles des vidéos tirées du film Germinal et du petit résumé que tu avais à faire sur la vie des mineurs à l’âge industriel. Voici un tableau du célèbre peintre Vincent Van Gogh intitulé Les mangeurs de pommes de terre peint en 1885. En pensant à notre travail sur la vie des mineurs, imagine la vie d’un des personnages assis à cette table et les dialogues entre les différents personnages du tableau. Comme toujours, tu peux m’envoyer ton travail par mail, sinon, nous le corrigerons à notre retour en classe. Tu peux bien évidemment regarder à nouveau les vidéos pour t’inspirer. Bonne écriture !

Les Mangeurs de pommes de terre
Vincent Van Gogh, Les mangeurs de pommes de terre 1885.

En bonus (non obligatoire) et pour le plaisir, voici une enquête de l’inspecteur Lafouine .

 » Menace au commissariat « 

La police vient de repêcher dans la Loire, le corps d’Emile Ficelle, un paisible retraité. Le pauvre homme a été assassiné. C’est le sixième meurtre depuis le début du mois. Avant-hier, mercredi, un enfant se rendant chez une voisine pour lui apporter son journal, l’a trouvée étranglée dans sa cuisine. Il s’agissait d’une employée de banque de quarante huit ans, Madame Colette Estaing. La première victime, Sophie Aster, a été découverte dissimulée dans un buisson du parc municipal. Elle avait reçu un violent coup de marteau sur le côté droit du crâne. L’assassin a utilisé la même arme pour tuer sa troisième victime, Valérie Colomb, une jeune secrétaire dont le corps sans vie a été retrouvé dans le parking d’un hypermarché.

Le second crime a eu lieu dans la cave d’un immeuble de banlieue. Benjamin Barnard, le concierge, a été poignardé alors qu’il descendait les poubelles dans le local d’entretien. L’arme, un couteau de boucher, a été plantée en plein cœur. Le quatrième assassinat a été commis dans une église. Le père Jean Dirien est mort empoisonné en goûtant son vin de messe. Le meurtrier avait versé du cyanure dans la bouteille de Bordeaux !

Après chacun de ses crimes, le tueur nargue la police en lui envoyant un texte où il explique les raisons de son geste. Très rigoureux, il numérote tous ses meurtres. Il avoue avoir l’intention de continuer jusqu’à ce qu’il ait supprimé vingt six personnes.

– Il faut faire quelque chose Julien ! hurle le commissaire Gradube en s’adressant à l’inspecteur Lafouine. Le ministre n’arrête pas de me téléphoner. La presse nous ridiculise. La population nous traite d’incapables. Il faut à tout prix arrêter ce fou qui terrorise la ville.

– Je suis sur une piste, répond Lafouine. Le meurtrier nous a adressé une nouvelle lettre ce matin. Il annonce que la prochaine victime sera un policier.

– Qu’avez-vous décidé ? demande le commissaire.

– J’ai convoqué les inspecteurs Cartier et Patouche pour vous protéger, répond Lafouine.

– Mais, pourquoi pensez-vous que je sois visé par l’assassin ? interroge le commissaire.

– Un indice me fait penser que notre homme n’agit pas par hasard et que nous pourrons l’arrêter quand il essayera de vous atteindre.

Comment Lafouine sait-il que la prochaine victime sera le commissaire ?

ORTHOGRAPHE

Améliorer son orthographe grâce à un projet et un suivi particulier :

L’enfant va pouvoir s’entraîner en ligne à son rythme grâce à un parcours autoadaptatif.

Lorsque l’élève lance un des niveaux, le système le fait jouer sur les notions du niveau lancé. Il lui explique les notions mal maîtrisées, au fur et à mesure. Il va focaliser l’attention sur les notions qui le nécessitent, et mettre de côté les notions maîtrisées. Il accompagne ainsi l’élève jusqu’à ce qu’il soit autonome sur les notions sur lesquelles il peinait jusqu’alors. Tout ceci se fait sans test de positionnement préalable. Le système est intelligent et n’en a pas besoin pour s’adapter au rythme et aux lacunes de l’élève.

L’application va lui permettre de perfectionner son niveau ou d’apprendre de nouvelles règles. Les niveaux peuvent être lancés indépendamment les uns des autres en fonction des besoins et des envies de l’enfant.

Si vous souhaitez participer à ce dispositif

merci d’envoyer un mail sur donnezmoidelaidesvp@gmail.com

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DUOLINGO

bravo aux meilleurs scores sur duolingo 

1388 xp et 1585 xp

et 22 cours suivis 

ne vous découragez pas, participez : vos scores vont vite augmenter

 

jeudi 9 avril et après …………..deux semaines de vacances

Restez informés pour savoir si nous reprenons après les congés

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votre lien 

 

type d’exercice  code tactileo 
Grammaire : connaitre les classes de mot W2FB
géométrie : écrire un programme  5HHM
maths : les moyennes  FB5C
type d’exercice  code tactileo
EMC la liberté WMZM
Sciences  FL4E

retrouvez les exercices tactileo que vous n’aviez peut être pas faits ou que vous souhaitez refaire avec les bugs en moins et certains différents

type d’exercice  code tactileo
les triangles RDMV
dictée AGPS
connaitre l’ordinateur HFMF
conjuguer le pc avec être  JJL3
art plastique allemand EJBR
orthographe accords WEY8
homonymes C3SP
vocabulaire géométrie HSNG
périmètre du cercle DMKT

et un peu de lecture avec LUCAS LE HURLEUR 

1

Lorsqu’il sentit Lucas s’agiter sous sa couette et commencer à s’étirer, Cha-Cha (prononcez « Tcha-Tcha » s’il vous plaît, il y tient beaucoup !) sauta du lit et courut se réfugier dans son placard sous l’escalier.

Comme tous les chats, Cha-Cha avait horreur du bruit. Alors, il prenait ses précautions. En le voyant passer comme une fusée, la queue en l’air, les poils hérissés, toute la maisonnée comprit que le tonnerre était près de retentir. Et en effet, la voix tonitruante de Lucas éclata comme une bombe et résonna de la cave jusqu’au grenier.

Les cheveux dressés sur la tête, Lucas gagna la salle de bains en trompetant sa joie de vivre à tous les échos. La bouche pleine de dentifrice, il parvenait encore à faire trembler le miroir du lavabo en clamant sa récitation pour aujourd’hui !

En bas, dans la cuisine, les jumelles poussèrent un soupir éloquent au-dessus de leur bol de chocolat. Leur petit frère venait de se réveiller : adieu le calme et la tranquillité !

Quelques minutes plus tard, Lucas entrait en trombe dans la cuisine après avoir dégringolé les escaliers. Il trouva comme tous les matins ses sœurs et sa mère, le visage contracté, les yeux plissés et les doigts enfoncés dans les oreilles. Comme à chaque fois que Lucas ouvrait la bouche, tout le monde mettait ses tympans à l’abri.

Lucas ne savait pas parler sans hurler. Les phrases les plus banales du style : « Passe-moi le ketchup s’te plaît, Papa ! » ou « Géniales tes frites, Maman ! » devenaient une agression sonore invraisemblable en passant les lèvres de Lucas.

Tout le monde le surnommait Lucas le Hurleur.

Ce matin-là donc, en découvrant sa mère et ses sœurs les doigts dans les oreilles, redoutant le vacarme monstrueux qui allait jaillir de sa gorge, Lucas fut d’un seul coup terriblement blessé. Brusquement, il se sentit de trop. Il se sentit rejeté. Les mâchoires contractées, il prit très vite son petit-déjeuner sans dire un mot, enfila rapidement son blouson et son sac à dos puis quitta la maison.

— Ouf ! fit Sonia en rigolant. On l’a échappé belle !

— Enfin un petit déj’ tranquille ! poursuivit Laura en levant les yeux au ciel.

Pendant ce temps, leur mère, vaguement inquiète, regardait par la fenêtre son petit garçon s’éloigner dans la rue, les épaules voûtées, la démarche hésitante.

« Ces maudits cartables sont de plus en plus lourds » pensa-t-elle, comme pour se rassurer. Mais quelque chose au fond d’elle-même lui murmurait que le poids du sac n’était pour rien dans l’étrange attitude de Lucas…

 

2

En voyant Leïla qui l’attendait comme d’habitude au bout de la rue, le visage de Lucas s’éclaira. Il adorait Leïla. D’abord, elle était drôle et douce, en plus, elle était jolie comme pas possible.

Ses cheveux noirs très bouclés lui faisaient comme une couronne autour de la tête et les deux fossettes qui encadraient ses lèvres cerise le faisaient complètement craquer.

Lucas lui fit un grand signe de la main et courut jusqu’à elle, mais avant qu’il ait pu prononcer un seul mot, Leïla, son charmant petit nez froncé et le visage sévère, l’arrêta du regard.

— Stop, Lucas ! Chut ! Je suis sûre que tu as encore trouvé un truc adorable à me dire, mais tu vois, j’en peux plus que tu me casses les oreilles ! Alors voilà : tant que tu ne seras pas capable de parler sans m’arracher la tête je ne serai plus ton amie.

Là-dessus, Leïla se détourna et s’éloigna de son petit pas léger, laissant Lucas bouche bée, cloué au trottoir par la surprise. Et la tristesse.

Ce n’était pas possible ! Leïla ! Leïla aussi le laissait tomber ?! Non ! cria-t-il à l’intérieur de sa tête. Dans un sursaut, Lucas rattrapa Leïla et se planta devant elle, bien décidé à plaider sa cause.

Avec un petit soupir, Leïla leva les yeux vers Lucas. Celui-ci, le visage enflammé, les yeux brillants de larmes qu’il retenait difficilement, lui tenait apparemment un long discours… dont elle n’entendait pas un mot ! Les lèvres de Lucas bougeaient, bougeaient, de plus en plus vite, mais aucun son ne sortait de sa bouche ! Pour Leïla, il était évident que Lucas se moquait d’elle !

Furieuse, elle lui cracha d’un ton méprisant :
— C’est malin ! Tu te crois drôle ? puis elle le toisa des pieds à la tête avec un sourire cruel. Finalement, t’es aussi nul que les autres…

Sur cet arrêt de mort, Leïla se détourna et se dirigea vers l’école, la tête haute mais le cœur tordu par un sentiment affreux : l’humiliation.

Complètement sonné, Lucas se demandait si par hasard il n’était pas tombé dans la cinquième dimension du cauchemar. Non, bien sûr que non ! il ne s’était pas moqué de Leïla. Lui aussi avait été très surpris de ne pas s’entendre hurler sa révolte. Terriblement perturbé, Lucas entra dans sa boulangerie préférée. Il fallait en avoir le cœur net. Madame Gaubert, en le voyant entrer, recula instinctivement et tourna un peu la tête pour éviter le choc sonore qui n’allait pas manquer de suivre. Après s’être longuement raclé la gorge, Lucas se lança à demander :

— Bonjour, Madame ! Un pain aux raisins, s’il vous plaît.

Rien. Pas un son n’était sorti de sa bouche. Une carpe n’aurait pas fait mieux !

Madame Gaubert écarquilla les yeux de stupeur.

— Euh… Excuse-moi Lucas, mais je n’ai rien entendu. Tu peux répéter ?

Un frisson le parcourut. Il avait mal partout. Oui, finalement il était peut-être malade. Il gonfla sa poitrine au maximum puis, mettant ses mains en porte-voix, il hurla de toutes ses forces en articulant comme un forcené :
— Je veux un pain aux raisins, vous êtes devenue sourde ou quoi ?

La fureur grimaçante de Lucas qui postillonnait sur le comptoir en faisant semblant de crier énerva Madame Gaubert au plus haut point.

— Si en plus tu deviens insolent, ce n’est pas la peine de remettre les pieds ici ! lui lança-t-elle en désignant la porte d’un index coléreux.

Abasourdi par ce nouvel incident, Lucas sortit du magasin comme un automate.

Il serait devenu muet !? Lui ! Lucas le Hurleur ! Personne ne le comprenait plus. Personne ne l’entendait. Il se sentait atrocement perdu. Et seul.

Dans sa gorge désormais vide comme une caverne abandonnée, Lucas sentit une espèce de boule hérissée de poils rêches qui gonflait, gonflait à l’étouffer. En même temps, ses yeux se mirent à le piquer. Puis ses lèvres se mirent à trembler. Puis des gouttes chaudes et salées se mirent à couler sur ses joues.

Lucas pleurait.

 

3

Arrivé devant la grille de l’école, Lucas fut à nouveau anéanti à l’évocation d’une perspective insupportable. Ce matin, composition de récitation au programme ! Comment allait-il faire ? Il imaginait déjà la réaction de Mademoiselle Tallien lorsqu’il se mettrait à réciter silencieusement le poème de Prévert qu’il connaissait pourtant par cœur. Mademoiselle Tallien croirait qu’il ne l’avait pas appris. Qu’il se moquait d’elle. Comme Leïla. Comme Madame Gaubert la boulangère. Et Mademoiselle Tallien n’était pas vraiment du genre à tolérer qu’on se paye sa tête !

Lucas voyait déjà la scène : la maîtresse l’arrêterait au bout du deuxième vers et lui signifierait de se rasseoir d’un brusque mouvement de menton. Elle se tournerait vers ses camarades qui poufferaient déjà dans leurs mains, exigerait le silence immédiat, puis, sans un mot, elle formerait une jolie bulle au stylo rouge sur son carnet de notes. Une belle injustice en perspective ! Bon. Demi-tour. Aujourd’hui, pas d’école. Voilà.

Très mal à l’aise, Lucas s’éloigna en courant. Il entendit au loin la sonnerie qui appelait les retardataires. Cette fois, c’était fini. Il ne pouvait plus revenir en arrière. Et puis après tout, il y avait plus important que l’école. Il devait éclaircir le mystère de sa voix perdue. Et par-dessus tout, la re-trou-ver ! Même s’il parlait trop fort et que ça embêtait les gens, c’était mieux que rien. Il devait absolument trouver une idée géniale pour résoudre son problème.

Ne plus pouvoir dire ce qu’on ressent, ce qu’on pense, de quoi on a envie ou ce qu’on déteste ; ne plus pouvoir chanter ; ne plus pouvoir se disputer avec les jumelles, ne plus pouvoir jouer à Star-Wars avec SA Princesse Leïla… L’idée qu’il ne pourrait peut-être plus jamais parler désespérait Lucas. Il était obsédé par une petite phrase entendue un jour à la radio : “Quand les gens vous comprennent, vous savez que vous existez”.

Le cœur gros, Lucas n’était pas loin de penser qu’il n’existait plus vraiment maintenant que personne ne le comprenait plus…

 

4

Quelques minutes plus tard, alors que Lucas se creusait la cervelle pour trouver qui pourrait bien l’aider, il se frappa le front. Quelle andouille ! Mais bien sûr ! Il avait besoin d’un docteur évidemment ! Comment n’y avait-il pas pensé plus tôt ?

Par chance, le cabinet du Docteur Bourgine, le médecin de toute la famille depuis des années, n’était pas loin. Lucas mit au point sa stratégie, tout en marchant d’un pas vif. Une fois reçu par le Docteur, il écrirait sur un papier comment ce matin, d’un seul coup, il était devenu muet et qu’il fallait absolument trouver une solution pour qu’il retrouve la parole.

Lucas s’arma de courage et sonna à l’interphone. D’une voix chantante, la secrétaire du docteur lui demanda son nom. Catastrophe ! Lucas n’avait pas pensé à ça ! La voix de la secrétaire se fit moins chantante lorsqu’elle demanda de nouveau qui était là. Bouche bée devant l’interphone, Lucas entendit la secrétaire pester contre les sales gosses du quartier qui n’arrêtaient pas de la déranger pour rien, puis il perçut un « clic » rageur ! Elle avait coupé la communication.

Bien décidé à voir le docteur quoi qu’il arrive, Lucas attendit que quelqu’un entre ou sorte de l’immeuble pour pouvoir se faufiler dans le hall.

Comme un malheur ne vient jamais seul, il se mit à pleuvoir. Un vrai déluge. Lucas, trempé, fatigué, à moitié mort de faim, attendit plus d’un quart d’heure sur le trottoir, planté comme une souche devant cette fichue porte. Bzzz… Clic ! Enfin ! Quelqu’un venait d’appuyer sur le bouton à l’intérieur. Lucas ramassa son sac à dos et se précipita dès que la porte s’entrouvrit, livrant passage à un garçon de treize ou quatorze ans. De façon très agressive, l’ado écarta les bras pour empêcher Lucas de passer.

— T’es qui, toi ? J’te connais pas ! T’es pas de l’immeuble, hein ?

Lucas fut bien obligé de secouer négativement la tête. L’autre renifla un grand coup d’un air mauvais puis fit reculer Lucas en lui tapant sur la poitrine.

— Si t’es pas d’ici, tu rentres pas, c’est clair ?

Lucas serra les mâchoires et bouscula l’enquiquineur pour se frayer un passage. L’autre s’interposa encore plus violemment puis envoya valdinguer Lucas sur le trottoir en refermant la porte.

— J’ai dit tu rentres pas, bouffon ! Dégage !

Lucas, les fesses dans une flaque d’eau, son sac à dos tombé en plein sur une crotte de chien, regardait le sale môme s’éloigner dans la rue en ricanant et en roulant des épaules. Lucas était blanc de rage. Pour la première fois de sa vie, il avait des envies de meurtre.

 

5

En nettoyant rageusement avec un mouchoir son sac à dos nauséabond, Lucas réfléchissait. Les neurones de son cerveau étaient en ébullition. Que faire ? Qui pourrait l’aider ?

Le nez pincé, Lucas alla jeter son mouchoir couvert de crotte dans une poubelle. Mais il faudrait quand même laver son cartable. Sa mère ne serait sûrement pas contente. Penser à sa Maman lui fit soudain monter les larmes aux yeux. Et s’il rentrait tout simplement à la maison ? S’il se jetait dans ses bras, s’il la serrait très fort contre lui ? Leïla lui avait dit un jour que les mamans comprennent presque toujours tout sans qu’il soit besoin de rien leur dire…

Ravalant ses larmes, Lucas remit son sac à dos sur son épaule d’un geste furieux. Pas question ! Il revoyait le visage de sa mère ce matin lorsqu’il était entré dans la cuisine. On aurait dit qu’elle avait PEUR de lui. Or, on n’aime pas les gens qui vous font peur… Conclusion : sa maman ne l’aimait plus, il en était certain. Cette idée lui fit si mal qu’il eut l’impression que son cœur se mettait à saigner. Pour de vrai. Au secours ! Il allait perdre tout son sang ! Instinctivement, il porta la main à sa poitrine pour contenir le flux brûlant qui jaillissait de son cœur. Il fut très étonné de se rendre compte que sa main ne dégouttait pas de sang ! Il l’aurait pourtant juré ! Il se rappellerait toujours désormais, ce que signifiait VRAIMENT l’expression « Avoir le cœur qui saigne »…

Lucas échoua sur un banc dans un square, les bras en croix, les yeux vides…

La tête vide, le ventre vide, Lucas se sentait vidé de toute énergie. Il n’irait pas plus loin. Tout était fini. Il allait rester ici, sur ce banc à moitié déglingué, et attendre la mort…

Lucas ferma les yeux. Il resta ainsi, sans bouger, très longtemps. Comme absent de lui-même. Il ne pensait plus à rien. Ou plutôt, mille débuts d’idées, mille embryons de sensations fusaient dans sa tête à la vitesse de l’éclair. Mais il ne pouvait attacher son attention sur rien. C’était très désagréable.

Les pas d’un homme qui s’approchait le tirèrent finalement de son hébétude. Ce n’était en réalité qu’un promeneur. Il aurait bien aimé que cet homme soit son Papa… Son Papa qu’il ne voyait jamais. Enfin, pas assez. Juste les week-ends, parce qu’il travaillait à Paris toute la semaine. Oh oui ! C’était de son père dont il avait besoin. De sa voix profonde et douce qui savait si bien le rassurer lorsqu’ils faisaient de la varappe tous les deux à la montagne. « Mets ton pied, ici… Là, comme ça, c’est parfait ! Allez ! Tu peux monter maintenant ! »

Et dire qu’il ne pouvait même pas lui téléphoner !

Lucas sortit de derrière son arbuste et apostropha un pigeon qui trottinait près du banc où il avait laissé son sac à dos :

— Salut, Pigeon ! On se balade ?

Le pigeon pencha la tête d’un air étonné en regardant Lucas. « Tiens, un môme muet comme les carpes du grand bassin ! » se dit-il.

Enfin, c’est ce que Lucas imagina qui se passait dans la tête du pigeon…

 

6

L’estomac gargouillant tellement il avait faim, Lucas quitta le square en quête d’un distributeur automatique de barres chocolatées. Il y en avait un à la gare. C’était loin, mais c’était la seule solution puisqu’il ne pouvait rien demander dans une boulangerie. Il avait trois euros dans sa poche.

Il ne réalisa qu’au dernier moment qu’il devait passer devant son école pour aller à la gare… Trop tard ! L’heure de la sortie venait de sonner… Au loin, il apercevait ses copains qui sortaient de l’école en discutant et en déballant leur goûter. Ah !… Goûter ! Rien que ce mot lui mettait l’eau à la bouche.

Mais subitement, Lucas ne pensa plus ni à son estomac, ni à rien d’autre. Il venait d’apercevoir Leïla… Elle était au moins à cent cinquante mètres, mais il l’aurait reconnue même si elle se promenait sur la lune. Ce qui était terrible, c’est que Leïla marchait droit vers lui.

Paniqué à l’idée de se retrouver face à elle, Lucas prit la première à gauche et courut se cacher dans une ruelle assez sale et encombrée de détritus. Dissimulé derrière une pyramide de cageots vides, il attendait que Leïla soit passée. Or, à une quinzaine de mètres de lui, il aperçut deux grands ados qui se parlaient à voix basse.

Lucas ne pouvait pas entendre parfaitement ce qu’ils disaient mais il comprit l’essentiel et cela lui glaça le sang…

— Le premier gamin qui passe, on lui tombe dessus, et on lui pique tout ce qu’il a.

— Attends ! Je vais jeter un œil…

L’ado courut au coin de la ruelle et revint vers son copain, un mauvais rictus aux lèvres.

— Génial ! Tu sais pas qui arrive ? Cette petite peste de Leïla… T’as ton couteau ?

— Toujours prêt à servir, mon pote ! dit l’autre en sortant fièrement un canif de sa poche. Allez, viens, on va se mettre au coin de la rue et on la chope dès qu’elle passe…

Livide, claquant des dents, Lucas se demandait quoi faire pour sauver sa Princesse. Aller chercher de l’aide ! Oui. Évidemment ! Mais auprès de qui ? Et qui le comprendrait ? Il sentait son cœur et son cerveau bouillir. Il fallait trouver une idée. Très bonne. Et très vite, surtout. Lucas voyait les deux jeunes qui commençaient à ricaner, postés à l’entrée de la ruelle. Leïla ne devait plus être loin… Désespéré, Lucas était prêt à courir se jeter sur les deux racketteurs, quitte à se prendre lui-même un mauvais coup… lorsqu’il vit surgir soudain près de lui un homme hirsute qui dormait dans un tas de vieux cartons. L’homme s’étirait en baillant. Il était très grand et très fort, ça se voyait tout de suite. L’homme était effrayant, mais Lucas n’avait pas peur. Pour lui, une seule chose comptait. Sauver Leïla.

D’un seul coup, un grand calme se fit en lui. Un sentiment de paix absolue l’envahit… C’était une sensation très étrange. Lucas s’approcha de l’homme tout doucement. Il émanait du petit garçon une force particulière. Et Lucas articula alors posément, d’une voix ferme et claire.

— Quelqu’un que j’aime est en danger. Venez vite. S’il vous plaît. C’est là-bas, au bout de la rue…

Tout se passa à une rapidité terrifiante. L’homme tomba à bras raccourcis sur les deux garçons juste au moment où ils avaient empoigné Leïla. D’un seul revers de ses deux mains, puissantes comme un torrent, l’homme gifla les jeunes à toute volée en les traitant de tous les noms. Les deux voyous allèrent chacun de leur côté s’écrouler dans des poubelles en poussant des cris de putois enroués. Lucas était venu prendre la main de Leïla qui avait eu très peur. Elle tremblait comme une feuille, mais gardait la tête haute. Elle avait les lèvres toutes blanches, mais les yeux ardents et sans trace de larmes. Leïla était bel et bien une véritable Princesse…

Terrorisés, les deux ados s’enfuirent à toutes jambes.

— Quelle voix il a ce bonhomme, c’est effrayant, tu ne trouves pas ? demanda Lucas à Leïla, en lui jetant un clin d’œil malicieux.

Leïla éclata de son joli rire si frais et si délicieux, puis elle s’arrêta net, arrondit les yeux et regarda Lucas avec stupeur.

— Eh, mais toi ! Qu’est-ce qui est arrivé à ta voix ?

Lucas mit un doigt sur ses lèvres et lui dit doucement en souriant :

— Chut ! Je te raconterai ! Bientôt. Pas maintenant.

Après avoir vivement remercié l’homme qui les avait si bien aidés, Lucas et Leïla rentrèrent chez eux, main dans la main. Silencieux. Heureux.

Lucas avait l’impression de flotter sur un nuage de crème Chantilly. Au coin de la rue où leurs chemins se séparaient, Leïla se mit sur la pointe des pieds et glissa à l’oreille de Lucas.

— Tu n’es plus Lucas le Hurleur. Tu es Lucas le Héros. Mon héros.

Puis elle lui fit un gros baiser sur la joue et se sauva vers sa maison, ses boucles brunes voletant autour de sa frimousse toute rose de bonheur.

Travail du mardi 7 avril

Bonjour à tous, voici le travail du mardi 7 avril, mais avant, comme d’habitude, voici les corrigés des travaux du Lundi 6 avril. Bon travail à tous ! M.SCHMID

Résolution de problèmes

  1. 405 : 27 = 15 Le prix d’un ballon est de 15 euros.
  2. 144 : 16 = 9 Il y aura 9 de équipes de 16 joueurs.
  3. 416 : 32 = 13 Le nombre de roses par bouquet sera 13.
  4. 1926 : 18 = 107 La densité de la population de ce village est de 107 habitants sur 1 kilomètre carré (km2).
  5. 3048 : 508 = 6 ou :

1 x 508 = 508
2 x 508 = 1016

3 x 508 = 1524
4 x 508 = 2032

5 x 508 = 2540
6 x 508 = 3048

6 bouteilles sont emballées dans un carton. 

Lecture compréhension : Le combat contre les requins

  1. Ce texte est extrait du roman « Le vieil homme et la mer ».
  2. Son auteur est Ernest Hemingway.
  3. Le personnage principal de cette histoire est un pêcheur.
  4. Ce texte provient d’un récit.
  5. La scène se déroule sur un bateau en mer.
  6. Le héros a pêché un énorme espadon et il tente de rentrer à bon port.
  7. Il se bat contre les requins qui tentent de dévorer son espadon.
  8. Son unique moyen de défense est sa barre.
  9. Il navigue dans l’Océan Atlantique, la Havane est la capitale d’une île nommée Cuba. Elle se situe en face de la Floride qui est une région des Etats-Unis.
  10. C’est le héros qui remporte le combat.
  11. questions bonus :
  12. Voici quelques exemples d’adjectifs qui décriraient le pêcheur : courageux, tenace, déterminé… (d’autres sont évidemment acceptés)
  13. Cela signifie que toute une troupe de requins affamés était à ses trousses.
  14. La barre se cassa, se brisa.

L’enquête de l’inspecteur Lafouine :

– Georges Farington est le coupable, il est le seul à savoir que le poison était dans la tisane.

Passons maintenant au travail du mardi 7 avril :

Calcul mental :

A faire dans le cahier du jour ( si possible sous la dictée) comme d’habitude, écrire le calcul et la réponse. Pour le problème, seuls le calcul et la phrase-réponse suffisent. Tu peux ensuite te corriger à l’aide de ta calculatrice.

334 + 70=

2 963 + 300 =

1 457 + 500 =

521 + 50 =

7 861 + 30 =

960 + 300 =

589 + 70 =

711 + 800 =

232 + 10 =

4 152 + 800 =

3 631 + 600 =

774 + 30 =

589 + 90 =

1 447 + 300 =

253 + 60 =

852 + 400 =

547 + 20 =

774 + 500 =

Problème :

Dans sa tirelire, Addam avait 756 centimes. Il vient d’ajouter 70 centimes.

Combien d’argent Addam a-t-il maintenant dans sa tirelire ?

Mathématiques : Le compte est bon !…

En utilisant les opérations autorisées ( + , – , x ), trouve le bon résultat en effectuant des opérations avec les nombres donnés. Tu n’es pas obligé de tous les utiliser mais tu ne peux les utiliser qu’une seule fois (tu peux les souligner). Comme toujours, si tu peux imprimer, colle la page dans ton cahier du jour, sinon fais les calculs dans ton cahier du jour. Tu peux ensuite vérifier tes calculs à l’aide de ta calculatrice.

  • Observe l’exemple et justifie tous tes calculs :
+ – x
nombre à obtenir : 417
nombres à utiliser :
25 – 7 – 1 – 10 – 75 – 4




25 + 75 = 100
100 x 4 = 400
10 + 7 = 17
400 + 17 = 417

+ – x
nombre à obtenir : 642
nombres à utiliser :
8 – 5 – 100 – 50 – 8 – 1









+ – x
850
25 – 10 – 7 – 8 – 3 – 50









+ – x
581
2 – 10 – 9 – 25 – 9 – 5










+ – x
815
9 – 10 – 10 – 5 – 1 – 6










+ – x
899
2 – 6 – 9 – 5 – 1 – 10










+ – x
795
25 – 5 – 4 – 5 – 8 – 3









+ – x
707
1 – 100 – 3 – 25 – 4 – 10









+ – x
974
8 – 3 – 8 – 2 – 2 – 100









Mathématiques : la division

La division est une opération utile pour partager une grande quantité en un nombre de quantités égales et plus petites . Réponds aux exercices dans ton cahier du jour, tu peux mettre des tirets entre chaque calcul pour gagner de la place. Tu peux ensuite te corriger toi même à l’aide de ta calculatrice.

  1. Complète les multiplications suivantes :

6 x 2 = ……

…… x 7 = 28

8 x …… = 40

…… x 4 = 20

3 x 7 = ……

3 x …… = 27

…… x 7 = 49

3 x …… = 15

5 x 8 = ……

…… x 4 = 12

6 x …… = 54

…… x 8 = 72

9 x 4 = ……

5 x …… = 35

…… x 5 = 25

9 x …… = 81

7 x 8 = ……

…… x 6 = 24

9 x …… = 36

…… x 8 = 64

9 x 7 = ……

6 x …… = 48

…… x 6 = 42

5 x …… = 50

2. Trouve le nombre qui permet d’approcher au plus près du résultat sans le dépasser

30 > 4 x 7

40 > 9 x 4

34 > 4 x 8

20 > 6 x ……

20 > 3 x ……

20 > …… x 7

19 > 5 x ……

19 > …… x 9

19 > 6 x ……

23 > 4 x ……

50 > 9 x ……

23 > …… x 8

17 > 8 x ……

22 > …… x 5

29 > 7 x ……

27 > 5 x ……

38 > 9 x ……

33 > …… x 4

60 > 8 x ……

50 > …… x 7

72 > 7 x ……

80 > 9 x ……

65 > 7 x ……

85 > …… x 9

Complète suivant les exemples ( « : » signifie « divisé par… » ) :

4 x 5 = 20 → 20 : 4 = 5 → 20 : 5 = 4

7 x 6 = 42 → 42 : 7 = 6 → 42 : 6 = 7

3 x 8 = 24 → 24 : 3 = …… → 24 : 8 = ……

5 x 6 = 30 → 30 : 6 = …… → 30 : 5 = ……

4 x 9 = 36 → 36 : …… = 9 → 36 : …… = 4

4 x 7 = 28 → 28 : …… = 4 → 28 : …… = 7

7 x 8 = ……… → ……… : 7 = …… → ……… : 8 = ……

3 x 4 = ……… → ……… : 4 = …… → ……… : 3 = ……

9 x 3 = ……… → ……… : …… = …… → ……… : …… = ……

9 x 5 = ……… → ……… : …… = 5 → ……… : …… = 9

8 x 6 = ……… → ……… : …… = 6 → ……… : …… = 8

2 x 7 = ……… → ……… : …… = …… → ……… : …… = ……

Lecture fluence :

 Si quelqu’un peut te chronométrer 1 minute pour lire ce texte comme nous le faisons en classe en te disant  » 3, 2,1 c’est parti ! » c’est très bien. Si personne ne peut te chronométrer, essaie de le faire toi même. Si tu n’as pas de chronomètre, lis ce texte le plus rapidement possible et en faisant le moins d’erreurs possible. Les chiffres au bout des lignes indiquent le nombre de mots à la fin de chaque ligne. Note ce score dans ton cahier du jour et essaie de faire 5 lectures en notant à chaque fois ton score. Bonne lecture !

Ecriture : voici quelques scènes de la pièce de théâtre la mauvaise note de Michel Coulareau que nous avons tout juste eu le temps de découvrir en classe. Si tu le peux, amuse toi à les jouer avec quelqu’un puis à toi d’écrire une petite saynète où tu annonces une mauvaise note à ton papa ou ta maman avec humour. Comme toujours, envoie la moi par mail si c’est possible. Bonne écriture.

Scène 1

ENFANT, enjoué : Papa !… Papa !… J’ai une bonne devinette…

PAPA: Ben, je t’écoute, mon enfant…

ENFANT: Bon alors… Dis un chiffre, au hasard, entre… 2 et 4…

PAPA, étonné : Entre 2 et 4 ?…

ENFANT: Oui, oui, au hasard, entre 2 et 4…

PAPA, haussant les épaules: Ben… 3, pardi !

ENFANT, admiratif: Alors ça, c’est magique !…

PAPA, étonné: Magique ?…

ENFANT, enjoué: Tu as juste deviné combien j’ai eu ce matin, en conjugaison : 3 sur 20 !… Alors là, papa, chapeau !..

Scène 8

ENFANT: Papa ?… Tu es prêt ?… Je vais te poser une charade…

PAPA: Je suis prêt, je t’écoute…

ENFANT: Alors… Mon premier est la première syllabe de zébu…

PAPA: Oui : « zé »…

ENFANT: O.K. !… « zé » Mon second est la dernière syllabe de « numéro »

PAPA: « ro »…

ENFANT: Et mon tout, c’est la note que j’ai eue en orthographe. Tu as trouvé, papa ?… Ou bien « langue de chat »…

PAPA: Oh oui, que j’ai trouvé !…

Scène 9

ENFANT, content de lui : Papa, j’ai une bonne nouvelle : grâce à moi, tu vas faire des économies…

PAPA: Tiens donc !…C’est nouveau, ça…

ENFANT: Parfaitement : des économies… d’énergie !

PAPA: Grâce à toi ?… Et comment, je te prie ?…

ENFANT: Avec ma note de sciences !…Je vais être privé de télé pendant huit jours, alors…

PAPA: Ah ! Je comprends, maintenant…

ENFANT, très « culotté »: Alors, papa, comment on dit à son petit garçon ( ou à sa petite fille) ?… On dit « merci » !!!

Voici le lien où tu pourras trouver toutes les scènes de la pièce :

http://classe-manu.e-monsite.com/medias/files/la-mauvaise-note.pdf

Pour t’aider, voici quelques critères d’écriture à respecter :

– J’ai respecté la situation : annoncer une mauvaise note.

– Ma saynète est drôle.

– J’ai soigné ma présentation, mon écriture.

– J’ai écrit le nom du personnage qui prend la parole en début de ligne.

– J’ai présenté correctement les répliques.

– J’ai correctement ponctué mon texte.

– J’ai vérifié l’orthographe des mots dans le dictionnaire.

Lecture plaisir : pour te détendre, voici un très beau texte à lire et à illustrer ensuite dans ton cahier du jour. Bonne lecture !

Le jardin des quatre saisons de Michelle Nikly chez Albin Michel Jeunesse

Nasumi balayait, comme chaque jour, la galerie qui courait autour de la maison de madame Hakura. Son attention fut attirée par des cris d’enfants.

« Il est à moi, c’est moi qui l’ai trouvé ! »

« Non ! c’est le mien, d’ailleurs c’est sur moi qu’il s’est posé en premier ! »

Elle lâcha son balai pour aller voir ce qui se passait.

Deux enfants se disputaient à propos d’un papillon qu’ils tenaient enfermé sous une écharpe de mousseline. Nasumi se précipita. Avant que les enfants aient eu le temps de s’interposer, elle souleva la mousseline et laissa s’échapper le papillon, qui prit son envol et disparut, loin dans le ciel.

« Tu n’avais pas le droit ! s’écrièrent les enfants. Nous le dirons à madame Hakura, et tu seras punie ! »

Madame Hakura avait quelques années auparavant, recueilli Nasumi lorsqu’elle s’était trouvée seule après la mort de ses parents. Elle l’avait prise chez elle non par bonté d’âme, mais pour en faire sa servante, la sachant docile et travailleuse. Elle la traitait très durement, ne lui adressant la parole que pour lui faire des reproches. Et ce soir-là, encore une fois, Nasumi subit ses réprimandes.

« Tu iras te coucher sans dîner, et ne t’avise plus de lâcher ton service pour courir après les papillons ! » conclut-elle en la congédiant.

Dans la nuit, Nasumi sentit un léger effleurement sur son bras. Elle ouvrit les yeux et vit un papillon. A sa grande surprise, celui-ci se mit à parler !

« Tu m’as sauvé hier, Nasumi, et le roi des Papillons m’a chargé de t’emmener jusqu’à son palais, car il veut te remercier en personne. »

« Mais je ne peux pas partir ! Si madame Hakura… » dit Nasumi.

« Ne t’inquiète pas pour elle, elle ne s’apercevra même pas de ton absence, car le roi des Papillons règne aussi sur le temps, dit le papillon. Et maintenant, monte sur mon dos. »

« Mais co … comment … ? » bégaya Nasumi.

« Monte », insista le papillon, et avant qu’elle ait eu le temps de réaliser ce qui lui arrivait, elle était devenue assez petite pour pouvoir s’installer entre ses ailes.

Le papillon s’envola par la cloison entrouverte et, pour Nasumi, l’enchantement commença.

page 2

Le paysage qui s’étendait au-dessous d’elle était magnifique. Elle ne se lassait pas d’admirer le dessin des collines, des lacs et des forêts baignés dans la douce lumière de l’aube. Dans le lointain, elle aperçut le mont Fuji couronné d’une brume légère. Elle, qui n’avait jamais quitté son village, n’aurait pu imaginer qu’une telle beauté puisse exister.

Mais le papillon descendait et bientôt il se posa sur une fleur, au milieu d’une prairie.

« Nous sommes arrivés, dit-il. Regarde au-dessus de toi. »

Au-delà des fleurs, Nasumi aperçut un palais extraordinaire : il était comme suspendu dans les airs et se balançait délicatement à la plus légère brise. Des papillons de toutes les formes et de toutes les couleurs voletaient au-dessus des fleurs. Ils se précipitèrent et escortèrent les deux voyageurs jusqu’au palais. Là, le roi des Papillons remercia Nasumi d’avoir sauvé l’un de ses sujets, puis il ajouta :

« Et maintenant, je t’invite à visiter mon jardin, le Jardin des Quatre Saisons. »

Nasumi dut fermer les yeux ; quand elle fut autorisée à les rouvrir, elle était face au levant, devant un jardin dans toute sa splendeur printanière : les pruniers et les cerisiers étaient en pleine floraison, les lilas embaumaient et les abeilles voletaient de fleur en fleur. Puis on lui fit faire un quart de tour à droite, et elle se retrouva face au sud. Là, les arbres ployaient sous les fruits. Les oiseaux gazouillaient, picoraient des cerises, et on entendait les cigales chanter, sous la lumière crue de l’été.

On la fit tourner encore et, face au couchant, elle vit des érables rouge sang, des chênes dorés et des milliers de feuilles qui s’envolaient, emportées par le vent. Là, c’était l’automne, et les chrysanthèmes déployaient leurs pétales innombrables en feux d’artifice. Puis, face au nord, elle découvrit, sous un ciel lourd, chargé de flocons, des arbres couverts de neige qui bordaient un étang gelé. C’était un paysage d’hiver, et Nasumi ne put s’empêcher de frissonner.

La voix du roi des Papillons tira Nasumi de sa contemplation :

« Il est temps de nous quitter à présent, mais emporte avec toi ce souvenir de mon royaume. » Et il donna à Nasumi une boîte précieuse en laque, dont le couvercle était décoré d’un paysage de printemps.

« Mais tu ne devras l’ouvrir sous aucun prétexte, car tu serais en grand danger. »

Nasumi promit, et elle remonta sur le dos du papillon. Elle ne tarda pas à s’endormir, et lorsqu’elle se réveilla, elle était de nouveau sur son futon, chez madame Hakura. C’était un matin comme les autres et, sans la boîte précieuse auprès d’elle, Nasumi aurait pu penser que tout n’avait été qu’un rêve.

Son mystérieux voyage lui revenait sans cesse à l’esprit et, voulant se souvenir de chaque détail, elle commença à écrire secrètement des poèmes où elle évoquait des royaumes lointains et des jardins où cohabitaient les quatre saisons. Le temps passa et, alors qu’elle allait avoir seize ans, elle oublia de cacher sa boîte, qui fut découverte par madame Hakura. « Où as-tu volé cet objet ? » lui demanda celle-ci.

page 3

« Je ne l’ai pas volé, on me l’a donné ! » répondit Nasumi.

« Et qui pourrait te faire un pareil présent ? » reprit madame Hakura.

« Je ne puis vous le dire. Mais, par pitié, ne l’ouvrez pas ! » supplia la jeune fille.

Mais il était trop tard, madame Hakura avait déjà ouvert la boîte. Une brume grise en sortit. Elle enveloppa la méchante femme qui, sous les yeux épouvantés de Nasumi, se mit à se voûter tandis que son visage se couvrait de rides, et que ses cheveux blanchissaient. Bientôt elle s’affaissa sur le sol, morte.

Nasumi pouvait maintenant vivre seule. Elle continua d’écrire des poèmes, les réunit dans un recueil, et il furent publiés. Au fil des ans, elle devint une poétesse accomplie et reconnue, elle se maria et eut des enfants. Jamais elle ne se sépara de sa précieuse boîte, qu’elle contemplait chaque jour. Et chaque jour, le paysage peint sur le couvercle changeait, imperceptiblement :

Les arbres en fleurs s’étaient couverts de fruits, en même temps que des cris d’enfants avaient empli la maison et que les poèmes s’étaient amassés.

Un jour, dans le paysage de la laque, les feuilles d’érable se mirent à rougir, et les chênes à prendre une teinte d’or blond. Nasumi sut que le temps de la sagesse était venu. Ses poèmes étaient de plus en plus dépouillés. Très peu de mots lui suffisaient pour faire naître l’émotion. Nasumi était grand-mère quand, peu à peu, sur la boîte, les arbres perdirent leurs feuilles. Puis, lorsqu’elles furent toutes tombées, la neige recouvrit le sol.

Nasumi était si fatiguée qu’elle restait presque tout le temps couchée. Elle fit venir sa petite-fille auprès d’elle.

« Je vais devoir te quitter bientôt, mais auparavant je voudrais te donner ma boîte précieuse, celle qu’il ne faut jamais ouvrir. Garde-la en souvenir de moi, et du roi des Papillons dont je t’ai si souvent raconté l’histoire. Contemple ce paysage d’hiver, peut-être te donnera-t-il, comme à moi, l’envie d’écrire ou de peindre. »

« Quel paysage d’hiver, grand-mère ? demanda, surprise, la petite fille, en prenant la boîte. Je n’y vois que des arbres en fleurs, des cerisiers, des pruniers ; c’est le printemps dans ce jardin ! »

Elle regarda sa grand-mère d’un air interrogateur, mais Nasumi avait fermé les yeux et souriait paisiblement.

Travail du Lundi 6 avril

Bonjour à tous, voici le travail du lundi 6 avril. J’espère que tout le monde se porte bien. Bon travail ! M.SCHMID

Allemand

Continue à t’entraîner à te présenter ! Revoici encore nos formes de phrases :

Ich heisse…..; Ich bin……Jahre alt ; Ich wohne in…… ; Ich mag am liebsten…………, Ich habe…..geschwister ; Ich habe…….Bruder( pluriel = Brüder) und ……….. Schwester (pluriel Schwestern) Sie heissen…………und sie sind……….Jahre alt; si tu n’a pas de frères et soeurs : Ich bin ein Einzelkind.

Calcul mental

A faire dans le cahier du jour ( si possible sous la dictée) comme d’habitude, écrire le calcul et la réponse. Pour le problème, seuls le calcul et la phrase-réponse suffisent. Tu peux ensuite te corriger à l’aide de ta calculatrice.

79 + 70 =

2 130 + 800 =

4 875 + 200 =

714 + 60 =

12 + 90 =

8 632 + 600 =

584 + 30 =

474 + 200 =

589 + 30 =

2 651 + 800 =

1 803 + 200 =

789 + 10 =

4 756 + 50 =

1 545 + 400 =

3 251 + 30 =

596 + 400 =

2 019 + 60 =

5 487 + 300 =

Problème

Quand elle vient à l’école, Yasmine marche d’abord 578 m, se repose un peu puis parcourt 70 m.

Quelle distance Yasmine parcourt-elle quand elle vient à l’école ?

Mathématiques : résolution de problèmes

Recopie les énoncés dans ton cahier du jour et résous chaque problème en faisant apparaître ton calcul et ta phrase-réponse qui reprend les mots de la question.

  1. Un club sportif achète 27 ballons identiques. Il paye un total de 405 euros. Quel est le prix d’un ballon ?

2. Une école de 144 élèves doit composer des équipes sportives de 16 joueurs chacune. Combien y aura-t-il d’équipes ?

3.Une fleuriste doit composer 32 bouquets identiques à partir d’un total de 416 roses. Quel sera le nombre de roses par bouquet ?

4.Un village d’une superficie de 18 km2, compte 1926 habitants. Quelle est la densité de la population de ce village ? (densité = population : superficie)

5. Un viticulteur doit livrer 508 cartons de bouteilles de vin. En tout, cela représente 3048 bouteilles. Combien de bouteilles sont emballées dans un carton ?

Lecture compréhension

Lis le texte suivant et réponds aux questions en faisant des phrases complètes dans ton cahier du jour.

Le combat contre les requins

Le héros de cette histoire est un vieux pêcheur. En mer depuis trois jours, il rentre au port complètement épuisé : l’énorme espadon qu’il a pêché est attaché à sa barque, il a été, par deux fois déjà, attaqué par des requins qui ont commencé à dévorer sa prise.

Il ne voulut pas regarder son poisson. Il en manquait une bonne moitié. Le soleil s’était couché, pendant qu’il se battait avec les requins.

« Va bientôt faire noir, dit-il, je devrais voir les lumières de la Havane. C’est que je suis trop à l’est, je verrai les lumières d’une des plages nouvelles. »

Aux alentours de dix heures du soir, il distingua, réfléchi sur la mer, le halo des lumières de la ville. Ce fut d’abord une clarté diffuse semblable à celle qui précède le lever de la lune : puis les lumières devinrent des points fixes; elles perçaient l’espace marin : il y avait une forte houle, car la brise avait beaucoup fraîchi. Il estima qu’il ne devait pas se trouver bien loin de la frange du courant.

« C’est fini maintenant pensa-t-il. Ils vont probablement remettre ça, mais qu’est ce qu’on peut faire dans le noir, et pas armé. « 

Il était raide, il avait mal partout. Le froid de la nuit réveillait toutes ses blessures, toutes les douleurs de son corps surmené.

« Pourvu que je ne sois pas encore obligé de leur taper dessus ! Pensa-t-il, je voudrais tant ne pas être obligé de leur taper dessus « .

Mais à minuit, le combat recommença. Cette fois, le vieux savait que cela ne servirait à rien. Il avait contre lui une véritable meute. On ne voyait rien d’autre que la trace des ailerons dans l’eau et la traînée phosphorescente que les requins laissaient chaque fois qu’ils se jetaient sur le poisson. Le vieux cognait au hasard sur des têtes, il entendait des mâchoires claquer. Mais les requins se pressaient contre la poupe. Tantôt l’un derrière l’autre, tantôt ensemble. Ils s’élançaient sur le poisson, arrachant des morceaux de chair que l’on voyait briller à travers l’eau quand ils se retournaient pour revenir à la charge.

Un dernier survint, qui s’attaqua à la tête. Le vieux comprit que tout était fini. Il brandit la barre et l’abattit sur la mâchoire même du requin qui était comme coincé dans les cartilages de la tête du poisson. Il cogna deux fois, trois fois, dix fois. La barre se rompit. Il continua à cogner avec le morceau cassé. Il le sentit entrer dans la bête : déduisant de cela qu’il était très pointu, il frappa encore. Le requin lâcha prise et se tordit. C’était le dernier de la meute, il ne restait plus rien à manger pour personne.

Le vieil homme et la mer, Ernest Hemingway

le halo : une faible lumière.

houle : vagues.

phosphorescente : lumineuse.

la poupe : l’arrière du bateau.

Questions :

  1. De quel livre est extrait ce texte ?
  2. Qui en est l’auteur ? Fais quelques recherches sur lui si tu le peux.
  3. Qui est le personnage principal de l’histoire ?
  4. Ce texte provient : (recopie la bonne réponse dans ton cahier du jour) : d’un poème, d’un récit, d’un conte ou d’un article de journal ?
  5. Où se déroule la scène ?
  6. Que fait le héros de l’histoire ?
  7. Contre qui se bat-il ? Pourquoi ?
  8. Quels sont les moyens de défense du pêcheur ?
  9. Si le pêcheur devait voir les lumières de la Havane, ou navigue t-il ? Où se trouve la Havane ? Fais des recherches si tu le peux.
  10. Qui gagne ce combat ?
  11. Questions bonus (non obligatoires ) :
  12. Trouve un ou plusieurs adjectifs qui décriraient le pêcheur .
  13. Que signifie : « il avait contre lui une véritable meute  » ?
  14. Cherche un synonyme de rompit « la barre se rompit« .

Pour ton plaisir, voici un épisode de « C’est pas sorcier  » sur les requins. Bon visionnage !

Ecriture

Dans une petite histoire d’une quinzaine de lignes, essaie de te mettre dans la peau d’un pêcheur comme celui que tu viens de rencontrer, qui doit livrer en pleine mer un terrible combat contre une créature marine (requin, calamar géant, cachalot…). Comme d’habitude, si tu le peux, envoie moi ton travail par mail. Si tu le souhaites, tu peux ensuite illustrer ton texte en dessinant ton combat avec la créature. Bonne écriture !

Opérations :

Dans ton cahier du jour, pose et effectue les opérations suivantes : (tu peux ensuite te corriger à l’aide de ta calculatrice).

345 : 5 =

7856 : 4 =

1254 : 24 =

5476 : 57 =

345 x 27 =

876 x 32 =

876 x 19 =

6423 x 96 =

Lecture compréhension :

Et pour terminer, voici un nouvel épisode des enquêtes de l’inspecteur Lafouine :

–  » Le manoir des Hautes Bruyères « 

Cela fait trois jours que l’inspecteur Lafouine se trouve au manoir des Hautes Bruyères. Son enquête sur l’assassinat de la propriétaire, Mademoiselle Farington, est au point mort. La vielle dame a été retrouvée dans son salon. Les analyses ont révélé qu’elle avait absorbé une dose de poison pendant son déjeuner. Le médecin légiste n’a pu déterminer l’aliment incriminé. D’après Lafouine, quatre personnes peuvent être soupçonnées. George Farington, le neveu de la défunte. Il profitait largement de l’argent de sa tante. Celle-ci lui reprochait ses dépenses excessives. Helène Wintercool, la cuisinière. Elle se querellait souvent avec Mademoiselle Farington. Emile Poiroux, le chauffeur. Il était sur le point de perdre son emploi à cause de son penchant pour la boisson. Sophie Faribole, la femme de chambre. Elle avait conquis Mademoiselle Farington qui la considérait comme sa fille et lui réservait une place sur son testament. Lafouine rassemble tout le monde dans le salon et commence par questionner la cuisinière :  » Aviez-vous des différends avec la victime ?  » Helène Wintercool a le visage pâle. Elle répond d’une voix mal assurée :  » Bien sûr, depuis le temps que je la connaissais nous avions quelques sujets de dispute, mais de là à vouloir l’assassiner…  » L’inspecteur se tourne vers Emile Poiroux :  » Il semble que Mademoiselle Farington menaçait de vous renvoyer ?  » Visiblement énervé, le chauffeur se défend avec énergie :  » De toute façon, j’étais prêt à partir. Les bonnes places ne manquent pas dans le coin.  » Lafouine, qui doute que le chauffeur puisse retrouver un emploi, interroge George Farington :  » La mort de votre tante vous laisse un bel héritage !  »  » En effet, réplique le neveu d’un ton hautain, mais je ne pense pas que cela prouve que c’est moi qui ai mis le poison dans la tisane de ma tante.  » Sophie Faribole commence à parler sans que l’inspecteur ait besoin de lui poser une question.  » La mort de Mademoiselle Farington m’a beaucoup touchée. Elle était gentille avec moi. J’aurais tout fait pour lui faire plaisir.  » Lafouine coupe la parole à la jeune fille. Un sourire éclaire son visage. Ce n’est pas la peine de continuer l’interrogatoire. Il sait qui a tué. Quel est le coupable ?

Corrigés des travaux du Lundi 30 mars et du Mardi 31 mars

Bonjour à tous, comme promis, et avec un peu de retard dû à des problèmes de connexion, voici les corrigés des travaux des Lundi 30 et Mardi 31 mars. Mais, pour ce vendredi, concentre toi en priorité sur les travaux de Mme LEBRUN ! Bon travail !

Résolution de problèmes du Lundi 30 mars

  1. 12659-678 = 11 981. Il y avait 11 981 habitants avant la construction de l’immeuble.
  2. 549 + 50 = 599 . Le VTT valait 599 euros avant la remise.
  3. 246 + 25 000 = 25 246. Le supermarché avait 25 246 kg de légumes en stock le lundi.
  4. 478 793 – 10 350 = 468 443. Une heure plus tôt, la fusée était à 468 443 km de la terre.
  5. 24-5 = 19. Eva a 19 ans.
  6. 52-14 = 38. Il avait 38 billes ce matin.
  7. 5250 + 1350 = 6600. Elle pesait 6600g au début de l’hiver.
  8. 171 + 41 = 212. Il y a 212 km de pistes cyclables à Strasbourg.

Inférences du Lundi 30 mars

  1. Il s’agit d’une fourchette.
  2. Il s’agit d’un violon.
  3. Il s’agit d’une baguette magique.
  4. Il s’agit de parapluies que les gens ouvrent dès les premières gouttes de pluie.
  5. Il s’agit de la porte du coffre fort.
  6. Paul porte une hache.
  7. On parle d’une balance.
  8. Il s’agit d’un aspirateur.
  9. Cet objet est un stylo à encre et le « biberon est une cartouche d’encre.
  10. Il s’agit d’un tigre.
  11. Il s’agit d’un balais.

Lecture compréhension du Mardi 31 mars « Les enquêtes de l’inspecteur Lafouine »

« Vol chez le commissaire Kivala »

– Bianca est trop grosse.

– Yapalfeu est trop petit.

– Garovirus est trop myope.

– Touméconu est le coupable.

« Le Club des handicapés »

– Le coupable a téléphoné (ce n’est donc pas Mlle Rose), a conduit (ce n’est pas M.Paré), a couru (ce n’est pas M. Maret), a vu (ce n’est pas M. Tilleul), a entendu (ce n’est pas Mlle Flore), M. Brun est donc le coupable.

inférences bonus

« La couronne des Ducs de la Bodinière »

Paul est le coupable, il ne peut pas avoir regardé une cassette vidéo sans électricité.

« Le cirque Magnifico »

Armando est le coupable, s’il avait affûté ses couteaux, Marcello aurait entendu le bruit de la meule.

Mathématiques : comparer des fractions mardi 31 mars

Exercice 1 : 1) 1/3 < 4/3 2/4 > 1/4 4/6 < 7/6 9/5 > 6/5

2) 11/13 > 5/13 6/10 < 9/10 12/11 < 15/11 6/8 > 2/8

Exercice 2 : plusieurs réponses sont acceptées tant qu’elles respectent le sens des signes , voici les miennes :

1) 2/7 < 4/7 2/3 > 1/3 1/5<4/5 3/9 < 5/9

2) 6/9 > 4/9 9/11 < 11/11 6/6 > 5/6 10/15 > 9/15

Exercice 3 :

  1. Non, car ces deux fractions n’ont pas le même dénominateur .
  2. La tablette représente une unité, donc 1. Enzo en mange les 4/5, il lui reste donc 5/5 – 4/5 = 1/5 (car je rappelle que 5/5 = 1).
  3. La tablette représente une unité, donc 1 . Nathan en mange les 3/4, il lui reste donc 4/4-3/4 = 1/4 (car je rappelle que 4/4 = 1).
  4. Si tu te rappelles bien de nos leçons sur les fractions, le dénominateur représente le nombre de parts égales dans lequel on a découpé notre unité. Donc la tablette d’Enzo a été découpée en 5 parts égales et celle de Nathan en 4 parts égales. Donc, les parts d’Enzo sont plus petites que celles de Nathan. C’est donc Enzo qui a le plus petit reste.
  5. A toi de me répondre si tu le peux par mail si ce petit problème t’as aidé ou non.

Exercice 4 : 1) 2/5 = 4/10 (1/4 = 2/8) donc 1/4 < 3/8 (4/5 = 12/15) donc 4/5 > 10/15

2) (2/8 = 4/16) donc 2/8 < 5/16 (4/7 = 12/21) donc 4/7 > 6/21 (6/8 = 18/24) donc 6/8 > 17/24

Exercice 5 (bonus) :

  1. Les fractions supérieures à 1 sont : 7/4 , 9/2 , 235/234
  2. Les fractions inférieures à 1 sont : 3/6 , 21/22
  3. La fraction égale à 1 est : 8/8

Géographie :

  1. Internet sert à communiquer, à s’informer, à se procurer des biens ou des services et à se divertir.
  2. On peut par exemple communiquer via internet en s’envoyer des courriels ou des e-mails et avec des applications comme WhatsApp, Snapchat, Skype ou encore Messenger.
  3. On appelle cette page un moteur de recherche.
  4. Non,c’est pour cela qu’il convient de toujours vérifier ses sources comme cela est mentionné dans le document 2.
  5. Il s’agit des personnes qui ont entre 25 et 39 ans (voir doc.3), diagramme du haut.
  6. Sur internet, les français achètent par exemple du matériel électroménager (Darty), de la nourriture (Carrefour) ou encore des livres, des CD, des DVD…(FNAC)…
  7. Pour se divertir sur internet, on peut par exemple : regarder des vidéos (Youtube, Dailymotion…), jouer grâce à des jeux téléchargés ou directement en ligne, écouter de la musique via la radio sur internet ou sur différentes plateformes ou encore télécharger de la musique.
  8. Non, on ne peut pas tout télécharger sur internet, par exemple, certains titres musicaux sont soumis à des droits d’auteur et il faut faire attention à ne pas les télécharger sans autorisation comme c’est précisé dans le document 4.

Enigmes mathématiques

Si tu as fait les énigmes mathématiques, envoie moi un mail et je t’enverrai le corrigé pour ne pas surcharger la page.

Travail du mardi 31 mars

Bonjour à tous, voici le travail du mardi 31 mars, pour ne pas surcharger la page et ta journée, j’enverrai tous les corrigés mercredi. Bon travail !

Allemand

Comme hier, continue à t’entraîner à te présenter ! Revoici encore nos formes de phrases :

Ich heisse…..; Ich bin……Jahre alt ; Ich wohne in…… ; Ich mag am liebsten…………, Ich habe…..geschwister ; Ich habe…….Bruder( pluriel = Brüder) und ……….. Schwester (pluriel Schwestern) Sie heissen…………und sie sind……….Jahre alt; si tu n’a pas de frères et soeurs : Ich bin ein Einzelkind.

Calcul mental  50 calculs en 5 minutes

Si tes parents peuvent imprimer cette page, c’est parfait et tu peux faire l’exercice comme nous le faisons d’habitude en te chronométrant 5 minutes et en faisant le plus de multiplications possibles. Si tes parents ne peuvent pas imprimer la feuille, écris juste les réponses dans le cahier du jour. Quand tu as fini, corrige toi à l’aide de ta calculatrice et inscris ton score sur 50 en bas de la feuille ou dans ton cahier du jour. Si tu n’as pas de chronomètre, fais simplement les calculs le plus rapidement possible. Bonne chance !

6 x 7 =____ 5 x 4 = ____ 7 x 5 = ____ 7 x 9 =____ 2 x 7 =____

3 x 2 =____ 9 x 7 = ____ 5 x 5 = ____ 6 x 2 = ____ 2 x 2 = ____

4 x 7 = ____ 4 x 10 = ____ 8 x 8 = ____ 3 x 9 = —– 5 x 7 =____

4 x 2 =____ 7 x 4 = ____ 9 x 8 = ____ 3 x 2 = —– 5 x 6 =____

6 x 9 =____ 5 x 7 = ____ 3 x 2 = ____ 8 x 4 =____ 9 x 7 =____

4 x 4 = ____ 1 x 7 = ____ 0 x 9 = ____ 3 x 8 = —– 2 x 6 =____

8 x 6 =____ 2 x 4 = ____ 3 x 9 = ____ 9 x 4 =____ 5 x 7 =____

2 x 9 =____ 8 x 7 = ____ 10 x 5 = ____ 0 x 8 = ____ 2 x 2 = ____

4 x 2 = ____ 1 x 6 = ____ 0 x 8 = ____ 3 x 4 = —– 5 x 2 =____

6 x 6 =____ 9 x 4 = ____ 3 x 3 = ____ 9 x 7 =____ 10 x 8 =____

Lecture fluence

Normalement, tu as toujours ton chronomètre avec toi. Si quelqu’un peut te chronométrer 1 minute pour lire ce texte comme nous le faisons en classe en te disant  » 3, 2,1 c’est parti ! » c’est très bien. Si personne ne peut te chronométrer, essaie de le faire toi même. Si tu n’as pas de chronomètre, lis ce texte le plus rapidement possible et en faisant le moins d’erreurs possible. Les chiffres au bout des lignes indiquent le nombre de mots à la fin de chaque ligne. Note ce score dans ton cahier du jour et essaie de faire 5 lectures en notant à chaque fois ton score. Bonne lecture !

Lecture compréhension : Les enquêtes de l’Inspecteur Lafouine

Maintenant que tu t’es bien entraîné à comprendre l’implicite avec les inférences, il est temps pour toi de jouer à l’enquêteur. Voici deux enquêtes du célèbre inspecteur Lafouine, aide le à trouver le nom du coupable et envoie moi le fruit de tes recherches par mail si tu le peux ! Bonnes investigations !

Les enquêtes de l’Inspecteur Lafouine

Vol chez le commissaire Kivala

L’inspecteur Lafouine est invité pour une partie de cartes chez une de ses vieilles connaissances, le commissaire Kivala. Les deux amis se retrouvent autour d’une table en compagnie de quatre autres joueurs : le professeur Touméconnu, grand barbu à l’air sévère, le sapeur-pompier Yapalfeu, petit homme vif et bavard, l’énorme cantatrice Bianca Castafiore et l’informaticien Garovirus, qui ne voit rien sans ses lunettes aux verres épais. Alors que la partie vient de commencer, Touméconnu se lève et demande discrètement l’emplacement des toilettes. Il s’absente quelques minutes puis revient prendre sa place autour de la table.

Peu après, Bianca se lève à son tour en renversant son fauteuil et en criant : « Ciel ! J’ai oublié Mirza, mon adorable caniche, dans la limousine ! ». Elle quitte précipitamment la pièce et regagne sa place au bout d’un bon quart d’heure en compagnie de l’affreux cabot. « La partie va enfin reprendre », soupire Lafouine, quelque peu agacé.

Mais Yapalfeu se redresse soudain et sort sans fournir d’explications ! Il revient rapidement, l’air embarrassé. « Il devient très difficile de jouer avec tous ces déplacements », se plaint Kivala.

C’est pourtant au tour de Garovirus de se lever, grommelant qu’il doit satisfaire les mêmes besoins pressants que Touméconnu. « Tiens, il a laissé ses lunettes sur la table », remarque Lafouine qui a pour habitude de noter les détails les plus insignifiants. Garovirus ne tarde pas à revenir et les joueurs peuvent enfin finir leur partie.

Le lendemain, Lafouine reçoit un appel téléphonique de Kivala qui lui annonce tout affolé : « Lafouine ! C’est affreux ! On a volé mes économies ! Je les avais cachées dans un réduit, près de la salle de jeu. Vous savez, cette petite pièce vide, à l’ouverture minuscule, où l’on ne peut entrer que de profil. Mon argent était dans un coffre dissimulé à bonne hauteur, dans le mur. Le mécanisme d’ouverture est minuscule, on le voit à peine. Quelqu’un a pourtant réussi à l’actionner. Le vol n’a pu avoir lieu qu’au cours de notre partie de cartes. Aidez-moi, Lafouine, ou je suis ruiné ! »

Lafouine réfléchit quelques secondes puis répond : « Ne vous inquiétez pas, je crois que je connais le coupable ». Qui est le coupable ?

 » Le Club des handicapés  »

Un meurtre a été commis dans un Club pour personnes handicapées. Chargé de l’enquête par le commissaire Gradube, l’inspecteur Lafouine demande à Monsieur Brun, le directeur de l’établissement, de réunir tous les membres de l’association.

Quelques instants plus tard, tout le monde se retrouve dans la salle de réunion du club. Monsieur Brun est entouré de Madame Flore qui n’entend plus à cause d’une otite mal soignée, de Monsieur Tilleul, aveugle de naissance, de Mademoiselle Rose qui a perdu l’usage de la parole à la suite d’un choc émotionnel, de Monsieur Paré amputé des deux bras pendant la dernière guerre et de Monsieur Maret qui ne se déplace qu’en fauteuil roulant à cause d’un accident de moto.

Après un interrogatoire de routine, l’inspecteur Lafouine annonce qu’il est sur le point de démasquer le coupable. Par cette ruse, il espère une réaction du meurtrier. Le soir même, le policier reçoit un coup de téléphone. Un mystérieux correspondant lui donne rendez-vous à minuit dans un des quartiers les plus mal famés de la ville. Flairant un piège, Lafouine, sur ses gardes, part à pied vers le lieu indiqué. Alors qu’il emprunte un passage pour piétons, une voiture de forte cylindrée fonce sur lui et manque de le renverser. Il ne doit son salut qu’à sa détente de félin.

Dans la pénombre, l’inspecteur ne peut distinguer le visage du conducteur. Celui-ci descend du véhicule et court vers Lafouine un revolver dans la main droite. Le policier réussit à se dissimuler derrière les poubelles d’un immeuble voisin, mais son bras heurte une bouteille en verre qui tombe et se brise sur le trottoir. Alerté, l’inconnu se dirige vers les conteneurs à ordures.

Une lutte s’engage. Du tranchant de la main, Lafouine frappe l’avant-bras de son agresseur qui laisse tomber son arme dans le caniveau. Loin d’abandonner, l’inconnu tente d’étrangler Lafouine. Heureusement pour lui, l’inspecteur maîtrise parfaitement les arts martiaux. Grâce à une planchette japonaise magistralement exécutée, il envoie son adversaire au sol. Etourdi par son vol plané, le mystérieux agresseur ne peut rien lorsque l’inspecteur Lafouine lui passe les menottes puis l’entraîne sous un réverbère afin de l’identifier. Quel est le nom du coupable ?

Les deux enquêtes suivantes sont des bonus, libre à toi de les faire en plus si tu en as envie.

 » La couronne des Ducs de la Bodinière « 

Cette nuit, au château de Milbal, un audacieux cambrioleur a réussi à s’emparer de la couronne en or massif des Ducs de la Bodinière. Il a neutralisé le système de sécurité en faisant disjoncter le compteur électrique. Alerté par Jean-Hubert de Guerrelasse, le dernier Duc de la Bodinière, l’inspecteur Lafouine commence son enquête.

L’armoire électrique étant dissimulée dans un des placards de l’immense cuisine du château, il paraît évident que le malfaiteur est un habitué des lieux. Sur la demande de l’inspecteur, le Duc réunit son personnel dans le salon d’honneur. Lafouine se retrouve en présence de Valérie, la femme de chambre, de Félix, le jardinier, de Marthe, la cuisinière, de Firmin, le chauffeur et de Paul, le majordome. L’inspecteur leur pose la même question :  » Que faisiez-vous hier soir entre vingttrois heures et minuit ?  »

Valérie dit s’être allongée dans le noir pour écouter la retransmission du dernier concert de Céline Dion à la radio. Elle raconte que Félix a frappé à sa porte vers minuit et demi pour l’informer du vol. Elle est descendue à l’office après avoir éteint son poste pour ne pas user les piles.

Félix avoue être allé voir le dernier James Bond au cinéma du village. Quand il est rentré, le Duc venait de constater le cambriolage. Entre vingt-trois heures et minuit, Paul a regardé une cassette vidéo sur son magnétoscope. Après une journée de travail, il aime se décontracter en se passant un bon vieux film des années cinquante. Il apprécie particulièrement les comédies musicales avec Fred Astaire. Une fois sa cuisine nettoyée et rangée, Marthe est montée dans sa chambre. Elle a échangé quelques mots avec Félix qui partait au cinéma, a fait une grille de mots croisés puis s’est couchée. Elle n’a appris le vol qu’à son réveil vers six heures et quart.

Comme tous les soirs, Firmin a lavé la Rolls Royce du Duc puis est rentré se coucher. Il est le seul employé à être logé dans les dépendances du château, il n’a pas été touché par la coupure de courant. Jean-Hubert de Guerrelasse confirme avoir vu Félix dans le hall du château alors qu’il prévenait la police par téléphone. L’inspecteur Lafouine ne met pas longtemps pour trouver la personne qui a menti.

Quel est le nom du coupable et comment l’inspecteur l’a-t-il découvert ?

 » Le cirque Magnifico  »

Marcello Tiropolo, le directeur du cirque Magnifico, est à l’hôpital pour une dizaine de jours. Un énorme bandage lui entoure la tête. Samedi soir, après la représentation, alors qu’il regagnait sa caravane, il a été assommé à l’aide d’une massue de jonglage. La mallette qui contenait la recette de la journée a été dérobée. Marcello confie à l’inspecteur Lafouine :  » Quand je suis sorti du chapiteau pour me rendre dans ma caravane, tout était silencieux. Je n’ai même pas entendu les pas de mon agresseur. Il devait bien connaître mes habitudes « .

Lafouine décide d’interroger tous les artistes de la petite troupe. Il va de roulotte en roulotte à la recherche de renseignements. Voici ce qu’il a noté sur le petit carnet qui ne le quitte jamais.

A l’heure de l’agression, Rico, le nain, se démaquillait dans sa loge. Il déclare avoir lu le journal jusqu’à ce que la sirène de l’ambulance le fasse sortir pour aller aux nouvelles.

Groucho, le trapéziste, assure qu’il était sous le chapiteau au moment de l’agression. Il rangeait ses accessoires. C’est lui qui a découvert Marcello étendu près de la caravane d’Harpo. Armando, le lanceur de couteaux, affirme qu’il était sous l’auvent de sa caravane en train d’affûter ses outils sur sa meule électrique. Il fait ce travail tous les jours. Il a besoin que les lames de ses poignards soient pointues et bien aiguisées.

Paulo, le clown, a mis une bonne heure à repriser son costume qui s’était déchiré au cours de son numéro. Césario, le dompteur, jure qu’il mangeait dans sa caravane avec Filippo, le jongleur. Ce dernier confirme la déclaration de son compagnon. Harpo, le magicien, n’a pas pu participer au spectacle. Il est au lit depuis deux jours avec une forte grippe.

Trop malade, il avoue n’avoir rien entendu. Domino, la femme de Marcello, dit avoir attendu son mari en préparant un potage aux légumes. Elle est sortie quand elle a entendu les appels de Groucho. Assis dans les gradins du chapiteau, Lafouine se concentre. Il essaie de trouver la faille dans tous ces alibis.

Soudain, il se lève.  » Bon sang, mais c’est bien sûr! » dit-il en frappant violemment son poing droit dans la paume de sa main gauche. « Le coupable ne peut être que le…  » Quel est le nom du coupable et comment l’inspecteur l’a-t-il découvert ?

Mathématiques : comparer des fractions entre elles

Voici un nouveau chapitre qui s’intitule « comparer des fractions entre elles », voici en premier la leçon à recopier et à encadrer en rouge dans le cahier du jour comme nous avons l’habitude de le faire. A la suite, tu trouveras des exercices d’application toujours à faire dans le cahier du jour. Pour t’aider, tu as encore toutes nos leçons précédentes sur les fractions dans ton cahier du jour et si tu as des questions, je suis là ! (désolé si la qualité n’est pas optimale, j’ai fait au mieux avec mon scanner). Si tu rencontres des difficultés sur les fractions qui n’ont pas le même dénominateur, ne t’en fais pas, nous le reverrons en classe, concentre toi alors sur celles qui ont le même dénominateur (c’est à dire les exercices 1 et 2 en priorité)

Géographie: A quoi sert internet ?

Voici un petit dossier documentaire sur l’utilité d’internet, lis les documents et réponds aux questions !

En bonus pour finir ta journée , voici quelques petites énigmes mathématiques à résoudre. Bonne recherche ! (Ce travail n’est pas obligatoire)

ENIGME 1 : Au début de la saison, Barnabé avait autant de moutons blancs que de moutons noirs. Mais le loup, oh! le méchant, lui croqua cinq moutons blancs. Cette perte fut compensée par la naissance de huit moutons noirs. A la fin de la saison, Barnabé avait deux fois plus de moutons noirs que de moutons blancs. Mais au fait, combien de moutons avait-il au début de la saison?

ENIGME 2: Pour se faire de la publicité, un marchand de fruits lance un concours: il propose d’offrir une caisse d’oranges à qui trouvera le nombre d’oranges qu’elle contient.Il nous dit la chose suivante: «Si vous faites des paquets de 4 oranges, il ne restera pas d’oranges; si vous faites des paquets de 5 oranges ou de 6 oranges, il n’en restera pas non plus. Mais si vous faites des paquets de 7, il en restera une.» Pour vous, combien y a-t-il d’oranges dans une caisse?

ENIGME 3: Un homme, sa femme et leurs deux fils arrivent face à un fleuve qu’ils veulent traverser. Ils trouvent une barque sur la rive. Cependant, la barque ne peut contenir qu’un poids maximum de 75 kg. L’homme et la femme pèsent 72 kg chacun. Leurs enfants pèsent 36 kg chacun. Comment traverseront-ils le fleuve et combien de traversée feront-ils?