Travail du mardi 12 mai

Bonjour à tous, voici le travail du mardi 12 mai (les corrigés des travaux viendront dans les prochains jours), bon travail !

Calcul mental  50 calculs en 5 minutes

Si tes parents peuvent imprimer cette page, c’est parfait et tu peux faire l’exercice comme nous le faisons d’habitude en te chronométrant 5 minutes et en faisant le plus de multiplications possibles. Si tes parents ne peuvent pas imprimer la feuille, écris juste les réponses dans le cahier du jour. Quand tu as fini, corrige toi à l’aide de ta calculatrice et inscris ton score sur 50 en bas de la feuille ou dans ton cahier du jour. Si tu n’as pas de chronomètre, fais simplement les calculs le plus rapidement possible. Bonne chance !

6 x 6 =____ 7 x 3 = ____ 4 x 5 = ____ 9 x 9 =____ 6 x 2 =____

3 x 3 =____ 9 x 6 = ____ 5 x 8 = ____ 6 x 9 = ____ 2 x 7 = ____

7 x 5 = ____ 5 x 10 = ____ 6 x 9 = ____ 5 x 9 = —– 4 x 5 =____

4 x 1 =____ 7 x 9 = ____ 9 x 9 = ____ 3 x 3 = —– 5 x 5 =____

6 x 8 =____ 5 x 5 = ____ 3 x 3 = ____ 8 x 0 =____ 9 x 9 =____

4 x 2 = ____ 8 x 7 = ____ 0 x 8 = ____ 2 x 3 = —– 2 x 6 =____

8 x 2 =____ 2 x 4 = ____ 8 x 9 = ____ 1 x 10 =____ 5 x 9 =____

2 x 3 =____ 8 x 8 = ____ 10 x 10 = ____ 0 x 6 = ____ 2 x 3 = ____

4 x 4 = ____ 1 x 4 = ____ 3 x 8 = ____ 5 x 5 = —– 5 x 7 =____

6 x 7 =____ 9 x 9 = ____ 3 x 9 = ____ 9 x 6 =____ 10 x 8 =____

Mathématiques : opérations

Dans ton cahier du jour (ou sur ta feuille si tu as fini ton cahier du jour), pose et effectue les opérations suivantes, tu peux ensuite te corriger à l’aide de la calculatrice.

24 546 789 + 123 456 732 =

984 657 342 + 235 789 045 =

12 567 835 – 6 435 654 =

674 532 009 – 235 777 435 =

2345 x 6 =

2237 x 48 =

3475 : 35 =

3457 : 24 =

Lecture compréhension

Voici deux enquêtes de l’inspecteur Lafouine à résoudre. Bonnes investigations !

 » Mathilda Rimbert est morte  »

Mathilda Rimbert, une jeune actrice de vingt-six ans, a été trouvée sans vie dans le salon de son appartement. Aucune trace d’effraction ou de vol n’a été constatée.

D’après le médecin qui a procédé à l’autopsie, la mort est survenue entre seize et dix-huit heures. Quand l’inspecteur Lafouine arrive sur les lieux, une couverture recouvre le corps de Mathilda. En inspectant la pièce, il remarque un sac posé sur le guéridon du hall d’entrée.

A l’intérieur, il découvre, entre un tube de rouge à lèvres et les clés du studio, l’agenda de la comédienne. L’inspecteur décide de faire analyser tous les objets contenus dans le sac et convoque les quatre personnes qui avaient rendez-vous avec Mathilda à l’heure présumée du meurtre.

Le lendemain matin, l’inspecteur reçoit le résultat des analyses. Les empreintes digitales de l’actrice ont été retrouvées sur tous les objets sauf sur les clés. Celles-ci ne portent aucune trace de doigts. Lafouine note tous ces indices dans son carnet puis se rend dans son bureau pour interroger les suspects.

Jacques Fargot, un jeune écrivain, dit être passé vers seize heures dix pour donner le manuscrit de son nouveau scénario à l’actrice. Ils ont pris un verre ensemble. Il a entendu Mathilda refermer la porte à clé après son départ. Jeanne Rimbert, la sœur de Mathilda, est venue un peu avant dix-sept heures. Elle a déposé la robe que devait porter l’actrice pour sa prochaine émission sur Canal Plus. Elle ne pense pas être restée plus de dix minutes. Elle confirme que sa sœur s’enfermait toujours quand elle était seule, de peur d’être dérangée par des fans ou des journalistes.

Vincent Polowski, le célèbre réalisateur, avait rendez-vous à dix-sept heures quinze. Il est arrivé un peu en retard, a discuté de son nouveau film avec Mathilda puis a pris congé vingt minutes plus tard. Paul Montronc, son partenaire de théâtre, devait retrouver Mathilda à dix-sept heures trente. Quand il s’est présenté à la porte de l’appartement, celle-ci était fermée à clé. Après avoir sonné plusieurs fois sans résultat, il est reparti pensant que Mathilda était sortie en oubliant leur rendez-vous. L’inspecteur Lafouine sait que le coupable est une de ces quatre personnes.

Quel est le nom du coupable ?

 » Les triplées du Comte de la Perraudière « 

Isa, Isabelle et Isabella, les filles triplées du Comte de la Perraudière, ont été empoisonnées en mangeant une choucroute bourrée d’arsenic. Leur vieux père grabataire demande l’aide du célèbre inspecteur Lafouine.

Après un long voyage en train, l’inspecteur arrive au château. Fatigué, il préfère prendre une bonne nuit de repos avant de commencer ses investigations. Le lendemain matin, Hugues de Froisec, le Comte de la Perraudière, demande à son majordome de faire visiter la propriété à l’inspecteur. Le policier constate que la vieille demeure est en parfait état. Le corps central du château abrite les appartements privés du Comte, de sa sœur et des trois filles défuntes. Le personnel est logé dans les ailes du château et dans les bâtiments annexes situés de chaque côté de la cour d’honneur.

Toute la matinée, Lafouine interroge les résidents du château. Il isole cinq personnes susceptibles d’avoir assassiné les filles du Comte. La corpulente cuisinière, d’origine allemande, qui a préparé la choucroute. Le domestique, amoureux éconduit d’Isabelle, qui a mis fin à ses études de pharmacie pour entrer au service du Comte.

Le majordome anglais, marié à la cuisinière, fanatique de mots croisés, de culture physique et d’arts martiaux. L’infirmière, grande dévoreuse de romans policiers, qui s’occupe du Comte depuis que celui-ci ne peut plus sortir de son lit. La tante des victimes, Eugénie de Froisec, vieille fille un peu folle, élue  » championne de tricot du canton  » en 1955. Elle n’a pas mangé de choucroute le jour du drame à cause de son taux élevé de cholestérol.

Pour mieux réfléchir, l’inspecteur Lafouine arpente la terrasse du château de long en large. Le policier ne sait pas que l’assassin, se sentant découvert, est prêt à tout pour stopper l’enquête. Du balcon de sa chambre, située au premier étage du château, il balance deux pots de géraniums sur Lafouine. Le premier projectile s’écrase sur la chaussure droite de l’inspecteur. Malgré la douleur, Lafouine réussit à éviter le second pot en se mettant à l’abri sous le balcon. L’assassin vient d’abattre ses dernières cartes. L’inspecteur Lafouine sait maintenant qui a tué les triplées du Comte de la Perraudière.

Quel est le nom du coupable ?

Ecriture et histoire

Et voici le dernier volet de notre projet d’écriture à travers des tableaux célèbres. A partir de ce dernier tableau, Le carnaval des souris de Venise de Paul Leberger , tu peux maintenant imaginer la chute (la fin) de ton histoire pour ton personnage avec un dénouement heureux après toutes les épreuves qu’il a traversées entre sa vie misérable à la table des mangeurs de pommes de terre, sa révolte contre Charles X ou encore son exil sur le radeau de la Méduse, je pense qu’il mérite de se retrouver dans cette magnifique fête. Imagine ce qu’il ressent et les dialogues qu’il peut avoir avec les gens présents. Tu peux comme toujours m’envoyer ton travail par mail si c’est possible. Bonne inspiration !

LEBERGER_Le_carnaval_des_souris_de_Venise

7 mai 2020

Merci à  tous si ce n’est pas fait de remplir le sondage sur la page d’accueil du site de l’école 

lorsque l’école sera ouverte : les cours vont continuer sur cette plateforme pour ceux qui restent à la maison 

continuez à vous connecter sur duolingo

https://edu.tactileo.fr/go?code=QPNY

regardez les vidéos sur les solides proposées précédemment si vous ne l’avez pas fait

la lecture du jour : Grand-Mère s’en va-t-en guerre

Grand-mère a été une petite fille, elle aussi. Ça me fait toujours rire quand elle me dit ça. Petite fille ? En short, avec des tongs et des T-shirts ? Noooon ! Non. Elle est honnête Grand-mère, elle ne raconte pas n’importe quoi (pas de balivernes, c’est son mot à elle). Quand elle était petite, c’était la guerre. La vraie. Dans son pays ! On n’avait pas encore inventé les tongs. Mais les tanks et les fusils et les bombes, oui. Tout cela existait depuis très longtemps. Et la méchanceté aussi.

J’ai peur et en même temps, j’aime bien quand elle me raconte des histoires de ce temps-là. Grand-mère, qui vivait loin dans une ville du Nord, avait été obligée de traverser toute la France avec sa famille, pour fuir les bombardements et éviter la mort. Elle s’était réfugiée dans un village du Sud ; cela s’appelait la « zone libre » parce que les soldats ennemis n’y étaient pas encore arrivés. Les gens du village avaient prêté des maisons, des meubles. Mais Grand-mère n’était pas très heureuse ; tout lui manquait : son papa – qui était prisonnier de guerre – son école, ses affaires qu’elle avait laissées dans sa vraie maison.

Malgré tout, les voisins de Grand-mère, Monsieur et Madame V., étaient très gentils. Ils étaient vieux. C’est pour cela que Monsieur V. n’était pas parti faire la guerre. Grand-mère dit qu’il « n’avait pas été mobilisé ». C’était pourtant un homme très courageux. Il était résistant. Mais ça, Grand-mère ne l’a su que beaucoup plus tard, quand la guerre a été finie.

Et puis, les soldats ennemis ont fini par arriver. Ils se sont installés partout. Il n’y avait plus de zone libre. Ils surveillaient tout, on ne pouvait pas se déplacer comme on voulait, où on voulait, quand on voulait. À tout moment, on risquait de se faire contrôler. Il fallait montrer ses papiers, dire où on allait, pourquoi on y allait. C’était très compliqué et parfois dangereux.

Un soir, quelqu’un a frappé à la porte, fort, très très fort. Dehors, il faisait nuit noire. Dans la rue, à cette époque-là, il n’y avait pas de lampadaires, même pas la plus petite lanterne. Et ce soir-là, ni lune, ni étoiles non plus. La maman de Grand-mère va ouvrir. Un soldat immense masque presque toute l’ouverture. Dans la pénombre, on aperçoit sa voiture stationnée juste devant la maison, avec un autre homme au volant.

Grand-mère, blottie dans les jambes de sa maman, a presque le nez sur l’arme du soldat. Elle a envie de pleurer, de crier. Sa maman lui prend la main et la serre fort. Grand-mère n’est pas vraiment rassurée, mais elle comprend qu’il faut se taire. Sa maman lui a très souvent expliqué ces choses et lui a enseigné ce qu’il faudrait faire, au cas où les soldats viendraient à la maison :
— Ne parle pas, ne pleure pas. Si je te serre la main très fort et te demande d’aller te coucher, vite disparais ! Mais au lieu d’aller dans ta chambre, passe par la petite porte de derrière sans faire de bruit, pendant que je continue à parler avec les soldats. Fais vite, très vite ! Tu frappes trois coups – pas plus, trois coups, c’est tout ! – à la porte de la cuisine de Monsieur et Madame V. Tu dis « Ils sont là » et tu reviens en courant.

Le soldat a un drôle d’accent ; quand il parle, on dirait qu’il crache des clous et des marteaux.
— Va te coucher ma grande ! ordonne sa maman.
Grand-mère file. Elle a le temps d’entendre sa mère répondre très calmement au soldat :
— Pouvez-vous répéter ? Je n’ai pas bien compris.
Pourvu qu’il ne s’énerve pas, pourvu qu’il ne frappe pas, pourvu… Mais il n’y a pas de temps à perdre. Elle réfléchira plus tard.

La petite porte est bien huilée, elle ne grince pas. Grand-mère est dans la nuit, elle avance le plus vite possible, à l’aveuglette dans l’herbe et la terre du jardin ; elle piétine les semis, tant pis. Heureusement, il n’y a pas de clôture qui sépare les deux propriétés. Enfin, le mur de la maison des voisins : dans le noir, Grand-mère se guide en tâtonnant sur les pierres. Voici la porte de la cuisine. On aperçoit un minuscule rai de lumière. Vite, vite, il faut frapper sans hésiter. Assez fort pour donner l’alerte mais sans être entendue par les soldats. Grand-mère respire à fond et toc, toc, toc. Tout de suite Monsieur V. entrouvre.
— Ils sont là ! dit Grand-mère dans un souffle et elle repart en vitesse, mais discrètement. Elle piétine une seconde fois les plates-bandes du jardin, se faufile par la porte arrière de la maison.

Elle trouve sa maman calmement installée à la table de la cuisine, en train de repriser une chaussette de laine, dans la douce lumière de l’abat-jour. Grand-mère a l’impression de se réveiller d’un cauchemar. Toutes les choses sont à leur place. Sa maman lui sourit :
— As-tu fait comme je t’avais expliqué ?
— Oui maman.
— Très bien, va te coucher.
Elles s’embrassent fort, comme si elles ne s’étaient pas vues depuis longtemps.

Le lendemain matin, en partant à l’école, Grand-mère a croisé Monsieur V. Il avait l’air encore plus vieux et fatigué que d’habitude, mais il lui a fait un grand sourire. À midi, un énorme panier de pommes trônait dans la cuisine. Un cadeau des voisins.

Quand la guerre a été finie, Grand-mère a appris que grâce à elle et à sa maman, Monsieur V. avait pu se cacher avant que les soldats n’arrivent chez lui. Le parachutiste anglais, qui était dans la cave, avait eu également le temps de s’enfuir. La maman de Grand-mère avait gagné de précieuses minutes en discutant avec le soldat pendant que Grand-mère courait de toutes ses petites jambes pour alerter les voisins.

Grand-mère et sa maman ont reçu chacune une médaille pour ce qu’elles ont fait. Grand-mère m’a promis de me donner la sienne. Elle ne la porte jamais. Cela lui rappelle trop sa peur cette nuit-là et pendant tout le temps de la guerre. Ce n’était pas facile d’être une petite fille à cette époque-là.

Travail du Lundi 11 mai

Bonjour à tous, voici le travail du lundi 11 mai, mais avant, voici les corrigés des travaux du mardi 5 mai. Bon travail !

Mathématiques : fractions décimales et droite numérique

Lecture compréhension

1./ Vrai ou faux ?

– Les animaux trouvaient facilement de la nourriture.
FAUX
– L’araignée part à travers le désert pour trouver de quoi manger.
FAUX
– L’araignée découvre une bananeraie, cachée dans la forêt. VRAI
– Il ne faut pas crier le nom du bananier, sous peine de mort. VRAI
– L’araignée partage les bananes avec le lézard.
FAUX
– L’araignée ne trompe que des petits animaux.
FAUX
– L’araignée trouve de la viande pour accompagner ses bananes. VRAI
– L’araignée est même parvenue à manger un éléphant. VRAI
– Le lièvre mange toutes les carottes.
FAUX
– Le lièvre s’est montré plus malin que l’araignée. VRAI

2./ Réponds aux questions suivantes :

– Qu’a découvert l’araignée dans la forêt ?

L’araignée a découvert une bananeraie magique, cachée dans la forêt.

– Pourquoi l’araignée commence-telle par tromper le lézard ?

L’araignée commence par tromper le lézard car il n’était pas très malin et qu’il n’avait pas la force de se venger s’il s’apercevait d’une tromperie.

– Explique la phrase : Au fur et à mesure que la forêt se vidait, l’araignée grossissait.

L’araignée mange tous les animaux les uns après les autres. La forêt se vide donc de ses animaux, et pendant ce temps, l’araignée grossit.

– Comment le lièvre a-t-il réussi à piéger l’araignée ?

Le lièvre a fait semblant de ne pas voir le bananier magique et l’araignée a fini par prononcer les mots interdits.

– Quelle est la moralité de cette histoire ?

Il y a toujours une limite en tout. Celui qui se croit rusé, comme l’araignée, trouvera toujours quelqu’un pour le surpasser.

Passons maintenant au travail du Lundi 11 mai

Calcul mental : Multiplier par 5, 50

 Les calculs sont à faire dans le cahier du jour ( si possible sous la dictée) comme d’habitude, écrire le calcul et la réponse. Pour le problème, seuls le calcul et la phrase-réponse suffisent. Tu peux ensuite te corriger à l’aide de ta calculatrice.

32 x 5 =

0 x 50 =

12 x 50 =

28 x 5 =

13 x 50 =

30 x 5 =

82 x 50 =

62 x 5 =

98 x 5 =

22 x 50 =

26 x 50 =

60 x 5 =

84 x 50 =

15 x 5 =

36 x 50 =

68 x 5 =

104 x 5 =

32 x 50 =

Avant de les manger, Adam a fait 12 tas de 5 frites.

Combien Adam va-t-il manger de frites ?

Mathématiques : résolution de problèmes

Recopie les énoncés dans ton cahier du jour et résous chaque problème en faisant apparaître ton calcul et ta phrase-réponse qui reprend les mots de la question.

1. Le directeur de la Galerie Pierroly a acheté un tableau 17 500 € puis l’a vendu 19 200 €. A-t-il gagné ou perdu de l’argent ? Combien ?

2. Nicolas compte les cartes postales de sa collection. Il en emmène 450 pour une exposition. Dans la journée il en vend et en achète. Le soir, il les recompte et en trouve 200 de plus que le matin. Combien en a-t-il acheté ?

3. Au moment d’ouvrir les portes de l’aquarium de Touraine aux visiteurs, les employés comptent les poissons exotiques. Ils en trouvent 198 de moins que l’été dernier. Ils savent qu’il y a eu 1 263 naissances pendant l’hiver. Combien de poissons sont morts dans le même temps ?

4. Monsieur Henri employé aux archives départementales range des dossiers. Il en a 378 de plus que la veille. En sachant qu’il a ajouté 466 nouveaux dossiers, combien a-t-il jeté de dossiers périmés ?

5. En 2 ans (1998 et 1999), il y a eu 12 736 spectateurs de plus au grans Stadium. En 1998, il y avait eu 18 504 spectateurs de moins. Combien y en a-t-il eu de plus ou de moins en 1999 ?

Lecture compréhension

Lis le texte suivant et réponds aux questions en faisant des phrases complètes dans ton cahier du jour.

Les oiseaux

Un homme attrapa un jour un oiseau au plumage multicolore. Heureux de sa prise, il décida de le mettre en cage afin que par son chant l’oiseau égaye sa maison.

– Que me veux-tu ? lui demanda le malheureux animal. Regarde donc mon maigre corps, mes fines pattes et ma pauvre tête. Je ne suis qu’un vieil oiseau dont les cordes vocales sont usées. Tu ne pourras rien tirer de moi. Rends-moi la liberté et en échange je te révélerai trois vérités qui te seront vraiment utiles. Je te dirai la première alors que tu me tiendras encore dans ta main, la seconde lorsque je me trouverai en sûreté sur un arbre et la troisième après avoir atteint le sommet de la colline.

– J’accepte ta proposition, répondit l’homme. Dis-moi donc la première vérité !

– Ne regrette jamais la perte d’une chose, fût-elle aussi précieuse que la vie déclara l’oiseau.

Curieux d’en savoir plus, l’homme ouvrit sa main et libéra l’oiseau. Ce dernier alla se réfugier sur la plus haute branche d’un arbre voisin, d’où il révéla la seconde vérité :

– Si quelqu’un te raconte une chose absurde, n’y crois pas avant d’en avoir contrôlé la véracité.

L’oiseau quitta alors sa branche et gagna le sommet de la colline.

– Homme stupide, poursuivit-il, sache que je porte en moi deux énormes joyaux pesant chacun cent grammes. Ils t’auraient appartenu si tu m’avais tué au lieu de me remettre en liberté.

Stupéfait par la révélation de l’oiseau, l’homme garda un moment le silence avant de reprendre la parole.

– Dis-moi au moins la troisième vérité, supplia le malheureux.

– Tu n’as pas un brin d’intelligence ! répondit l’oiseau. Tu as déjà oublié ce que je venais de te dire. A quoi bon te donner la troisième vérité puisque tu n’as pas prêté attention aux deux premières. Je t’ai dit de ne jamais regretter la moindre chose perdue et de ne pas croire à une absurdité. Et te voilà justement à la fois affligé pour une chose perdue et croyant à la pire des absurdités. Mon poids ne dépasse guère vingt grammes, comment deux joyaux pesant deux cent grammes pourraient-ils se loger en moi ? Tu es vraiment un insensé !

Le frêle oiseau quitta alors le sommet de la colline et disparut à l’horizon, laissant notre homme méditer sur ses paroles.

Conte du monde arabe, anonyme

1./ Vrai ou faux ? Recopie la question dans ton cahier du jour puis uniquement la bonne réponse (vrai ou faux)

– Les plumes de l’oiseau étaient de toutes les couleurs. Vrai/faux

– L’homme veut vendre l’oiseau au marché. Vrai/faux

– L’oiseau est heureux de finir sa vie dans une cage. Vrai/faux

– L’oiseau propose de révéler trois vérités en échange de sa liberté. Vrai/faux

– L’homme refuse la proposition du vieil oiseau. Vrai/faux

– L’oiseau transporte dans son ventre des pierres précieuses. Vrai/faux

– L’homme regrette de ne pas avoir récupéré les énormes joyaux. Vrai/faux

– L’oiseau, en fait, ne porte en lui aucun joyau. Vrai/faux

– L’homme n’est pas très attentif aux révélations de l’oiseau. Vrai/faux

– L’oiseau finit par révéler la troisième vérité. Vrai/faux

2./ Réponds aux questions suivantes dans ton cahier du jour en faisant des phrases complètes.

– Quelle est la couleur du plumage de l’oiseau ?

– Pourquoi l’homme a-t-il attrapé l’oiseau ?

– Comment l’oiseau parvient-il à regagner sa liberté ?

« Si quelqu’un te raconte une chose absurde, n’y crois pas avant d’en avoir contrôlé la véracité. »

Que penses-tu de cette révélation de l’oiseau ?

Travail du mardi 5 mai

Bonjour à tous, voici le travail du mardi 5 mai, mais comme d’habitude, voici les corrigés des travaux de la veille.

Résolution de problèmes

  1. 10-4,5 = 5,5 ou 10 000 000 – 4 500 000 = 5 500 000 Il y a 5,5 millions de chiens en Italie (ou 5 500 000).
  2. 32+19 = 51 Il y a 51 footballeurs dans le club omnisport du village.
  3. 34 387 – 6704 = 27 683 Il y avait 27 683 visiteurs en 1998.
  4. 1157 – 94 = 1063 L’équipe des athlètes Turques a soulevé 1063 kg.
  5. 48-29 = 19 Si son père a 48 ans, Catherine a 19 ans.

Lecture compréhension : inférences

  1. Il s’agit d’un scientifique qui étudie les volcans, on l’appelle un vulcanologue ou volcanologue (les deux termes existent).
  2. Alain est un astronome.
  3. Il s’agit d’une sorcière.
  4. Il s’agit de leur mère.
  5. Il s’agit du Père Noël.
  6. Il est à Paris ( la tour Eiffel et le champ de Mars sont des lieux célèbres de notre capitale)
  7. Nous sommes dans le désert.

Petit défi mathématique

4-9-14-19-24-29-34-39-44-49-54-59-64-69-74-79 Il suffisait d’avancer de 5 en 5.

5-6-10-11-15-16-20-21-25-26-30-31-35-36-40-41 Il fallait d’abord ajouter 1 puis 4 et recommencer l’opération.

10-11-16-17-22 -23-28-29-34-35-40-41-46-47-52- 53 Il fallait d’abord ajouter 1 puis 5 et recommencer l’opération.

Passons maintenant au travail du mardi 5 mai

Calcul mental : Multiplier par 5, 50

rappel de la règle :

Pour multiplier par 5, il faut d’abord multiplier par 10, puis diviser par 2 (on peut également faire l’inverse).

Pour multiplier par 50, il faut d’abord multiplier par 100, puis diviser par 2 (on peut également faire l’inverse).

Maintenant, à toi de jouer les calculs sont à faire dans le cahier du jour ( si possible sous la dictée) comme d’habitude, écrire le calcul et la réponse. Pour le problème, seuls le calcul et la phrase-réponse suffisent. Tu peux ensuite te corriger à l’aide de ta calculatrice.

23 x 5 =

4 x 50 =

32 x 50 =

14 x 5 =

200 x 50 =

62 x 5 =

88 x 50 =

250 x 5 =

84 x 5 =

26 x 50 =

12 x 50 =

56 x 5 =

16 x 50 =

46 x 5 =

28 x 50 =

88 x 5 =

13 x 5 =

100 x 50 =

Problème

À l’entraînement, Addam a fait 8 séries de 50 passes.

Combien de passes Addam a-t-il effectuées ?

Mathématiques : fractions décimales et droite numérique

Nous nous sommes déjà entraînés à placer des fractions sur une droite graduée, tu peux retrouver la leçon dans ton cahier du jour. Si tu peux imprimer la fiche, colle la dans ton cahier du jour, si tu ne peux pas, recopie les droites graduées dans ton cahier du jour et fais les exercices. Le principe est le même avec les fractions décimales ci-dessous. A toi de jouer !

Lecture compréhension

Lis le texte suivant et réponds aux questions en faisant des phrases complètes dans ton cahier du jour.

L’araignée et la famine

C’était pendant une période de grande famine dans la forêt. Les animaux ne trouvaient plus de nourriture. L’araignée, qui n’avait pas mangé depuis des jours se mit à marcher droit devant elle à travers la forêt pour chercher quelque chose à se mettre sous la dent. Soudain, comme un mirage, lui apparut un champs de bananes mûres à point, prêtes à être mangées et, de plus, dissimulé des regards étrangers. Devant ce festin inattendu, l’araignée cria de joie : des bananes mûres !

A la suite de cela, l’araignée tomba raide étendue par terre. Au bout de quelques instants, une goutte de rosée vint chatouiller le nez de l’araignée qui se réveilla. Alors, le bananier lui dit ceci : ne crie jamais mon nom quand tu me vois. Je te laisse la vie sauve pour cette fois. Sers toi et mange mais surtout n’oublie pas ce que je t’ai dis. L’araignée après avoir mangé tout ce qu’elle pouvait, se mit à élaborer un plan.

Au bout de quelque temps, l’embonpoint de l’araignée commença à faire des envieux, parmi les autres animaux. Un par un, ils venaient la voir pour connaître son secret. Elle promit d’abord de le révéler au lézard parce qu’il n’était pas très malin et qu’il n’avait pas la force de se venger s’il s’apercevait d’une tromperie. Ils partirent donc ensemble et après de nombreux détours, l’araignée l’amena à l’endroit où poussaient les fruits.

Le lézard, surpris, s’écria  » des bananes mûres !… !… » et tomba raide mort. Comme elle l’avait prévue, l’araignée avait maintenant de la viande pour accompagner ses bananes.

Chacun à son tour, les animaux l’accompagnaient à la recherche de nourriture. Prenant confiance dans sa ruse, elle se mit à manger des animaux de plus en plus gros et puissants mais peu malins comme la hyène ou l’éléphant. Au fur et à mesure que la forêt se vidait, l’araignée grossissait. Il vint un jour ou elle n’eut même plus peur de s’attaquer à des bêtes plus futées. Elle accompagna le lièvre affamé jusqu’à la bananeraie. Mais arrivé là-bas, le rongeur fit celui qui n’avait rien vu.

– Tu n’as encore rien trouvé ? , lui demanda l’araignée avec un large sourire.

– Ben, non, et toi ? répondit le lièvre.

– Ici, on peut trouver des choses, il suffit de bien regarder, répondit l’araignée.

Au bout d’une heure de recherche, le lièvre n’avait rien trouvé :

– Je ne vois pas l’ombre d’une carotte dans le coin, on devrait rentrer chez nous !

– On est pas en Europe, idiot, qu’est-ce qu’on trouve de bon ici… qui pousse dans les arbres ?

– Je sais pas moi, des oranges ?

– En plus, c’est bien devant toi, là, tout jaune et mûr à souhait, tu vois pas là, dit l’araignée excédée en montrant un énorme bananier couvert de fruits.

– Quoi ! Des papayes ! Ici ! Montre-moi vite !

– Ça c’est quoi ? Imbécile ! une banane bien mûre… Arghh ! Dit l’araignée en mourant.

Sur ce, le lièvre pris l’araignée et les bananes pour son dîner.

Moralité : Il y a toujours une limite en tout. Celui qui se croit rusé, comme l’araignée, trouvera toujours quelqu’un pour le surpasser.

Conte africain, auteur anonyme

1./ Vrai ou faux ? Recopie la question dans ton cahier du jour puis uniquement la bonne réponse (vrai ou faux)

– Les animaux trouvaient facilement de la nourriture. VRAI
FAUX
– L’araignée part à travers le désert pour trouver de quoi manger. VRAI
FAUX
– L’araignée découvre une bananeraie, cachée dans la forêt. VRAI
FAUX
– Il ne faut pas crier le nom du bananier, sous peine de mort. VRAI
FAUX
– L’araignée partage les bananes avec le lézard. VRAI
FAUX
– L’araignée ne trompe que des petits animaux. VRAI
FAUX
– L’araignée trouve de la viande pour accompagner ses bananes. VRAI
FAUX
– L’araignée est même parvenue à manger un éléphant. VRAI
FAUX
– Le lièvre mange toutes les carottes. VRAI
FAUX
– Le lièvre s’est montré plus malin que l’araignée. VRAI
FAUX

2./ Réponds aux questions suivantes dans ton cahier du jour en faisant des phrases complètes.

– Qu’a découvert l’araignée dans la forêt ?

– Pourquoi l’araignée commence-telle par tromper le lézard ?

– Explique la phrase : Au fur et à mesure que la forêt se vidait, l’araignée grossissait.

– Comment le lièvre a-t-il réussi à piéger l’araignée ?

– Quelle est la moralité de cette histoire ?

Ecriture et histoire

Suite de notre projet, voici un tableau intitulé Le radeau de la Méduse de Théodore Géricault peint entre 1818 et 1819. Il fait suite au naufrage d’un bateau français, la frégate La Méduse. Sur ce radeau se trouvent les survivants. Imagine ton personnage sur ce radeau, comment il a pu arriver là et les dialogues entre lui et les autres personnages. Envoie moi ton travail par mail si tu le peux. Bonne inspiration.

L'Œuvre à la loupe : Le Radeau de la Méduse de Géricault - Le blog ...

Lecture fluence

Si quelqu’un peut te chronométrer 1 minute pour lire ce texte comme nous le faisons en classe en te disant  » 3, 2,1 c’est parti ! » c’est très bien. Si personne ne peut te chronométrer, essaie de le faire toi même. Si tu n’as pas de chronomètre, lis ce texte le plus rapidement possible et en faisant le moins d’erreurs possible. Les chiffres au bout des lignes indiquent le nombre de mots à la fin de chaque ligne. Note ce score dans ton cahier du jour et essaie de faire 5 lectures en notant à chaque fois ton score. Bonne lecture !

Travail du Lundi 4 mai

Bonjour à tous, voici le travail du lundi 4 mai, mais avant, comme d’habitude, voici le corrigé des travaux du mardi 28 avril .

Mathématiques : les fractions décimales

Ecris sous forme de fraction décimale :

deux dixièmes : 2/10 quatre centièmes : 4/100 trois millièmes : 3/1000

quinze centièmes : 15/100 cent-un millièmes : 101/1000

Ecris les fractions décimales en lettres :

25/10 : vingt-cinq dixièmes 38/100 : trente-huit centièmes 12/100 : douze centièmes

75/10 : soixante-quinze dixièmes 56/100 : cinquante-six centièmes 39/100 : trente-neuf centièmes

3. Complète les égalités :

3/10 = 30/100

500/100 = 5

12/100 = 120/1000

5/10 = 500/1000

6/10 = 600/1000

340/10 = 3400/100

Lecture compréhension

1./ Vrai ou faux ?

– Kandu, le crocodile, est devenu le roi des animaux. VRAI

– Les hommes aimaient Kandu et le nourrissaient chaque semaine. FAUX

– Le sorcier est parvenu à éloigner le crocodile avec un sortilège. FAUX

– Le chef Ibaky offre une récompense à celui qui tuera le crocodile. VRAI

– Suba est le seul homme à vouloir chasser le crocodile. VRAI

– Suba a recouvert son bouclier avec la peau d’un bœuf. FAUX

– Suba surveillait attentivement le Crocodile afin de le surprendre. FAUX

– Les animaux obéissent à Kandu parce qu’ils le craignent. VRAI

– C’est le gorille Goro qui écrasa la tête de l’éléphant. FAUX

– Suba s’est montré plus rusé que le crocodile. VRAI

2./ Réponds aux questions suivantes :

– Pourquoi le lion, Samba, céda-t-il son titre de roi des animaux à Kandu, le crocodile ?

Samba céda son titre de roi des animaux au crocodile car Kandu était le plus fort et le plus puissant.

– Pourquoi le crocodile ne grimpait-il jamais sur la berge du Grand Fleuve ?

Le crocodile ne grimpait jamais sur la berge du grand Fleuve car il craignait les flèches et les lances des hommes.

– Pourquoi personne ne voulait chasser le crocodile, malgré la récompense ?

Personne ne voulait chasser le crocodile car il était trop malin et trop puissant.

– Comment Suba compte-t-il vaincre le crocodile ?

Suba doit se montrer encore plus rusé que le crocodile. Il va liguer tous les autres animaux contre le crocodile en incitant ce dernier à les attaquer.

– Qui a finalement réussi à vaincre le crocodile ?

C’est Goro l’éléphant qui écrasa la tête du crocodile. Mais c’est arrivé grâce à la ruse de Suba.

Petit défi mathématiques

5-6-9-10-13 -14-17-18-21-22-25-26-29-30-33 Il fallait ajouter d’abord 1 puis 3 et recommencer à chaque fois l’opération.

5-6-8-9-11-12-14-15-17-18-20-21-23-24-26-27 Cette fois-ci, il fallait ajouter d’abord 1 puis 2 et recommencer à chaque fois l’opération.

4-8-12-16-20-24-28-32-36-40-44-48-52-56-60- 64 Il fallait simplement avancer de 4 en 4.

Passons maintenant au travail du Lundi 4 mai

Calcul mental  50 calculs en 5 minutes

Si tes parents peuvent imprimer cette page, c’est parfait et tu peux faire l’exercice comme nous le faisons d’habitude en te chronométrant 5 minutes et en faisant le plus de multiplications possibles. Si tes parents ne peuvent pas imprimer la feuille, écris juste les réponses dans le cahier du jour. Quand tu as fini, corrige toi à l’aide de ta calculatrice et inscris ton score sur 50 en bas de la feuille ou dans ton cahier du jour. Si tu n’as pas de chronomètre, fais simplement les calculs le plus rapidement possible. Bonne chance !

6 x 8 =____ 5 x 3 = ____ 4 x 5 = ____ 9 x 9 =____ 2 x 2 =____

3 x 3 =____ 9 x 6 = ____ 5 x 8 = ____ 6 x 9 = ____ 2 x 7 = ____

7 x 7 = ____ 5 x 10 = ____ 8 x 9 = ____ 5 x 9 = —– 5 x 5 =____

4 x 1 =____ 7 x 9 = ____ 9 x 9 = ____ 3 x 3 = —– 5 x 5 =____

6 x 8 =____ 5 x 5 = ____ 3 x 3 = ____ 8 x 7 =____ 9 x 9 =____

4 x 2 = ____ 1 x 7 = ____ 0 x 8 = ____ 3 x 3 = —– 2 x 6 =____

8 x 2 =____ 2 x 4 = ____ 8 x 9 = ____ 9 x 10 =____ 5 x 9 =____

2 x 3 =____ 8 x 8 = ____ 10 x 10 = ____ 0 x 6 = ____ 2 x 3 = ____

4 x 4 = ____ 1 x 4 = ____ 3 x 8 = ____ 3 x 5 = —– 5 x 7 =____

6 x 7 =____ 9 x 3 = ____ 3 x 9 = ____ 9 x 8 =____ 10 x 9 =____

Mathématiques : résolution de problèmes

Recopie les énoncés dans ton cahier du jour et résous chaque problème en faisant apparaître ton calcul et ta phrase-réponse qui reprend les mots de la question.

  1. La France compte 10 millions (ou 10 000 000) de chiens. C’est 4,5 millions (ou 4 500 000) de plus qu’en Italie. Combien y a-t-il de chiens en Italie ?
  2. Dans le club omnisport du village, il y a 32 basketteurs. Ils sont 19 de moins que les footballeurs. Combien y a-t-il de footballeurs ?
  3. Cette année, il y a eu 34 387 visiteurs à l’exposition Florissimo. On a vendu 6704 billets de plus qu’en 1998. Combien y avait-il eu de visiteurs en 1998 ?
  4. Pendant les championnats du monde d’haltérophilie, l’équipe de Russie a soulevé au total 1157 kg. C’est 94 kg de plus que l’équipe de Turquie. Combien de kg l’équipe des athlètes Turques a-t-elle soulevé ?
  5. La différence d’âge entre Catherine et son père est de 29 ans. Quel est l’âge de Catherine si son père a 48 ans ?

Lecture compréhension : inférences

Voici encore des petites inférences comme nous en faisons en classe, recopie chacune dans ton cahier du jour puis réponds à la question par une phrase construite.

1. Seul au pied du cratère, isolé dans une simple combinaison d’amiante, il prit la température des gaz dégagés par la lave. La montagne de feu risquait fort d’entrer en éruption… Qui est-il ?

2. Alain traquait les petites planètes, avec son télescope équipé de caméras. Soudain, il repéra une traînée blanche encore inconnue… peut-être un nouvel astéroïde ? Qui est Alain ?

3. Elle prit son vieux chaudron qu’elle plaça sur le feu. Elle y versa divers ingrédients, dont certains dégageaient une odeur nauséabonde. En dernier lieu, elle ajouta un peu de bave de crapaud. Maintenant, la potion était prête… Qui est-elle ?

4. Comme chaque soir, elle se mit à chantonner doucement une berceuse jusqu’à ce que ses jumeaux s’endorment… Qui est-elle ?

5. Les rennes s’arrêtèrent près de la cheminée afin qu’il puisse descendre dans la dix-millionième demeure visitée de cette longue nuit… Qui est-il ?

6. Arrivé sur le boulevard, il aperçut dans la clarté matinale cette tour d’acier, cette dame de fer dressée il y a plus d’un siècle, dominant ainsi le Champ de Mars… Où est-il ?

7. Les dunes de sable s’étendaient à perte de vue devant nos yeux étonnés… une vaste mer de sable où nous voguions maintenant sans la moindre goutte d’eau… Qu’allions-nous devenir ? Où sommes-nous ?

Ecriture et histoire

Suite de notre projet d’écriture : tu te rappelles que la semaine dernière tu as écrit une petite histoire en imaginant la vie d’un personnage assis à la table dans le tableau Les mangeurs de pommes de terre de Vincent Van Gogh. Poursuis ton travail d’écriture en imaginant ce même personnage passer dans le tableau suivant : La liberté guidant le peuple d’Eugène Delacroix. Souviens toi, nous avons étudié ce tableau en classe en histoire. Il représente le peuple de Paris qui se soulève contre Charles X en Juillet 1830 et met fin à la Restauration. Le personnage au centre qui tient le drapeau est Marianne, l’allégorie de la République. Imagine comment ton personnage aurait pu passer du tableau Les mangeurs de pommes de terre au tableau La liberté guidant le peuple !

www.histoire-image.org/sites/default/delacroix-...
La liberté guidant le peuple, Eugène Delacroix, 1830.

Petit défi mathématique

Complète les séries de nombres suivantes, à toi de trouver la règle qui va te permettre de les compléter. Bonne chance !

4-9-14-19-_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ 79

5-6-10-11-15 _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ 41

10-11-16-17-22 _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ 53

jeudi 30 avril

bonjour à tous et bon retour avec nous 

Duolingo : continuez vos efforts et bravo pour vos progrès 

Mathématiques :

https://edu.tactileo.fr/go?code=MFH4

Français 

demandez votre code et le lien sur donnezmoidelaidesvp@gmail.com pour entrer dans le dispositif de français

Lecture : La tortue téléportée

Tout avait commencé alors qu’Aria promenait Sherlock le long de la rue des Mauvais Vents.
C’était les vacances. Pour faire plaisir à Maman, Aria avait refermé à regret son livre – il ne restait que six statuettes après que Rogers ait été retrouvé mort tandis qu’il coupait du bois et Aria n’était pas convaincue que Miss Brent soit la coupable – pour sortir Sherlock.

— Chérie, avait dit Maman sans lever les yeux de sa tablette, tu ne peux pas passer toutes tes journées plongée dans tes livres, la vraie vie est dehors tu sais. Sors un peu, ça te fera du bien. Fais-le au moins pour le chien, il adore ça.

Les regards d’Aria et de Sherlock s’étaient croisés, tous deux avaient soupiré avant de se lever pour se diriger vers la porte d’un pas traînant. Peine perdue, Maman souriait en faisant défiler Dieu sait quoi sur son écran et ne captait rien des manifestations de mauvaise grâce des deux expulsés.
Au moins il faisait beau. Le vent qui soufflait encore quelques minutes plus tôt était tombé après avoir chassé les derniers nuages. Il n’y avait pas grand monde dans les rues, rien qui puisse détourner les pensées d’Aria de Dix petits nègres. Qui serait la cinquième victime ? Qui était l’assassin ? Était-ce l’un des six survivants ?

Arrivée au pied de la montée des Vignes, Aria remarqua un skateboard abandonné sur la chaussée, près du trottoir. Elle reconnut celui de Pedro, un garçon qui était dans la même classe qu’elle. La planche de Pedro était rouge et une tête stylisée de taureau y était peinte en noir. On ne pouvait la confondre avec aucune autre. Aria regarda autour d’elle, mais il n’y avait aucune trace de son ami. Pas plus dans la rue que dans le jardin public tout près duquel Sherlock et elle se trouvaient. Pedro n’était pas du genre à laisser traîner ses affaires, et ce skate moins que toute autre. Le père de Pedro avait parcouru les trottoirs de Barcelone sur cette planche lorsqu’il avait son âge. Il l’avait offerte à son fils deux ans plus tôt, lorsqu’il était rentré au pays, après le divorce.

— Je sais, dit Aria en regardant Sherlock, cette planche n’a aucune raison de se trouver ici si Pedro n’y est pas !

Le chien approuva d’un battement de queue.
Aria tourna la tête vers la montée des Vignes. Pedro habitait une maison tout en haut, avec sa mère et son jeune frère. La jeune fille ramassa la planche et, Sherlock sur ses talons, gravit la côte.
C’était le branle-bas le combat dans le jardin des Nuñez. Le frère de Pedro tournait à quatre pattes autour de la balançoire, écartant les herbes hautes et y enfouissant parfois la tête, tandis qu’une dame âgée – sa grand-mère ? – jetait l’un après l’autre au milieu du jardin les coussins empilés sous l’auvent. Ici non plus, aucune trace de Pedro.

— Excusez-moi… hasarda Aria, par-dessus la haie basse, grillagée, qui fermait le jardin.

Personne ne sembla l’entendre.

— Excusez-moi, répéta-t-elle plus fort, est-ce que Pedro est là ?

Elle ne put retenir un cri quand le garçon surgit de derrière la haie.

— Eh, salut Aria, dit-il en brossant de la main son jean. Désolé de t’avoir fait peur. J’étais dans la haie.

Il portait un tee-shirt trop grand à l’effigie d’un vieux groupe de rock et un bonnet en laine dont dépassaient des mèches de ses longs cheveux noirs.
Puis, avisant le skateboard qu’Aria serrait contre elle, il dit :

— On dirait… Mais c’est mon skate ! Qu’est-ce que…
— Je l’ai trouvé en bas, vers le jardin public. Il était dans la rue.

Pedro regarda vers la maison.

— Je l’avais pourtant rentré.
— T’es sûr que tu l’as pas laissé sur le trottoir ? demanda Aria. Sinon comment aurait-il roulé jusqu’en bas ?
— Non ! Jamais de la vie ! C’est le skate de mon père, quand même. Tu sais bien ! Ou alors… ajouta-t-il en se tournant vers son frère qui, toujours à quatre pattes, élargissait les cercles qu’il traçait autour de la balançoire. Non, il sait qu’il n’a pas le droit d’y toucher. Il s’est suffisamment fait disputer la dernière fois. En tout cas, merci de l’avoir retrouvé !

Aria lui tendit la planche par-dessus la haie.

— Il se passe quoi, ici ? demanda-t-elle en regardant le jardin, étonnée par ce qu’elle y voyait.

Le frère de Pedro était maintenant hissé sur la balançoire, débout, et à la manière d’une vigie il examinait le jardin depuis son poste d’observation, la main en visière, tandis que la grand-mère – Aria se souvenait maintenant qu’elle était venue d’Espagne pour passer les vacances avec sa fille et ses petits-enfants – disparaissait derrière le tas de bois sous l’auvent.

— C’est la tortue de Juan, répondit Pedro. On sait pas où elle est. C’est pas son genre de disparaître. C’est pas une aventurière.
— Pétunia, c’est ça ?
— Euh… Oui. On cherche partout mais on ne la retrouve pas.
— Je peux vous donner un coup de main ? proposa Aria.

Sherlock hocha la tête de satisfaction et Pedro leur ouvrit le portillon.
Après quelques minutes de vaines recherches, Sherlock vint se planter devant Aria.

— Il faut en revenir aux faits, lui souffla-t-il, avec ce ton agacé qu’il prenait toujours dans ces cas-là, et à leur chronologie. Combien d’affaires mystérieuses sont-elles résolues grâce à un examen froid et logique des faits ?

Dieu merci, personne d’autre qu’Aria n’entendait les conseils que lui adressait son chien.

— Ça va, rétorqua-t-elle sans desserrer les dents et en le regardant de haut. J’allais le faire. Qu’est-ce que tu crois ?

D’un battement de queue las, Sherlock lui fit comprendre qu’il n’était pas dupe mais qu’il ne souhaitait pas en débattre davantage.

— Bon, lança Aria, faut se rendre à l’évidence : si la tortue n’est pas dans le jardin, c’est qu’elle est ailleurs.
— Quelqu’un l’a volée, gémit Juan. C’est les Chinois. Grégoire m’a dit que les Chinois mangent de la soupe de tortue. Il a vu ça dans un restaurant. C’est un coup des Chinois, c’est sûr !
— Quels Chinois ? répliqua Pedro, agacé. Où as-tu vu des Chinois, par ici ?
— Ben, et ceux de l’autre côté de la rue ?
— Yoko ? Mais elle est japonaise, Yoko, pas chinoise !
— Alors des sushis à la tortue, peut-être ?
— On ne s’emballe pas ! coupa Aria. La dernière fois que quelqu’un a vu Pétunia, c’était quand ?

Pedro se tourna vers Juan. Celui-ci haussa les épaules et répondit :

— C’était quand je lui ai apporté une feuille de salade, pour son goûter. Vers quatre heures.

Aria hocha la tête, d’un air pensif.

— Et vous avez constaté sa disparition quand ?
— C’est ma grand-mère qui s’en est rendu compte, dit Pedro. Il y a un quart d’heure, à peu près. C’est bien ça, Abuelita ?
— Si, répondit la grand-mère en émergeant de derrière le tas de bois de chauffage, sous l’auvent, la frontale avec laquelle elle explorait ce coin sombre encore allumée. Quince minutos.
— Ok, dit Aria en jetant un coup d’œil vers Sherlock.

Le chien faisait mine d’observer un papillon, la tête penchée sur le côté. Il tirait la langue à la manière d’un chien ordinaire, ce qui lui donnait un air inoffensif. Mais Aria n’était pas dupe. Sherlock ne perdait pas une miette de ce qui se disait. Il attendait simplement le moment propice pour l’humilier, en résolvant cette disparition avant elle. Elle ne devait pas lui laisser l’initiative.

— Ça laisse à peine une demi-heure entre les deux observations, dit-elle en regardant sa montre. Où était Pétunia quand tu lui as apporté son goûter ? ajouta-t-elle en se tournant vers Juan.
— Pourquoi tu l’appelles Pétunia ? lui demanda le jeune garçon en fronçant les sourcils. Elle s’appelle pas Pétunia, ma tortue ! C’est pas une fleur. Son nom c’est Pequeña.

Aria se tourna, vers Pedro, interrogatrice.
Son ami hocha gravement la tête.

— J’ai pas osé te reprendre, Aria. Je voulais pas que tu te vexes.

Il sembla à Aria que Sherlock ricanait, mais le mieux était de l’ignorer.

— D’accord, dit-elle. Pequeña. Elle était où, Pequeña ?

Juan pointa du doigt le petit bassin qui se trouvait près du mur, entre deux rosiers.

— D’accord, dit à nouveau Aria.

Puis, se tournant vers la cour goudronnée qui succédait au jardin et descendait légèrement vers la porte donnant sur la rue, close.

— Et le portillon était fermé ?
— Oui, comme toujours, répondit Pedro. On le laisse jamais ouvert. À cause de la tortue, justement.
— Le portillon était fermé, et le skateboard était à l’intérieur, c’est bien ça ?
— Ben… oui.

La voix de Pedro était soudain moins assurée et il se tourna vers son frère.

— La porte était fermée quand Abuelita a dit qu’elle ne trouvait pas la tortue, se dépêcha de dire Juan. Elle était fermée, je le jure.

Sa voix tremblait.

— Oui mais, un peu avant qu’elle s’en aperçoive ? insista Aria.
— Juan ? demanda la grand-mère. Dime la verdad.

Le garçon se mit à pleurer.

— Elle était pas dans la rue quand j’ai fermé la porte, parvint-il à articuler entre les larmes. J’ai regardé. Pequeña va pas assez vite pour aller plus loin que je pouvais voir. Ça faisait pas plus de dix minutes que je lui avais donné sa feuille de salade quand j’ai fermé la porte. Elle était pas dans la rue. Alors c’est qu’elle était forcément dans le jardin.
— Compte tenu du fait qu’une tortue se déplace à deux cent cinquante mètres à l’heure, en dix minutes elle peut parcourir une quarantaine de mètres, environ, dit Sherlock en baillant. En supposant qu’elle se soit mise en marche sans prendre le temps de manger son goûter, qu’elle ne se soit pas arrêtée une seconde, et qu’elle soit allée en ligne droite, elle aurait été, au pire au milieu de la rue. Le gamin n’aurait pas pu la rater. Sauf…

Aria jeta un regard inquiet autour d’elle. Comme toujours, elle était la seule à avoir entendu la pédante leçon de son chien. Elle fronça les sourcils en direction de Sherlock et celui-ci se dirigea vers le portillon.

— Suivez-moi, dit Aria en dépassant son chien à grandes enjambées.

Elle ouvrit le portillon et descendit la montée des Vignes, suivie de la famille Nuñez et de Sherlock.

Revenue à la rue des Mauvais Vents, elle regarda le sol, puis se tourna vers la montée par laquelle ils étaient arrivés, les autres formant un demi-cercle autour d’elle. La grand-mère avec sa frontale allumée, Juan qui continuait de pleurer doucement, se disant sans doute que les larmes le protégeaient d’une punition, et Pedro, son skateboard toujours sous le bras.

Suivant des yeux une trajectoire qui descendait depuis la maison des Nuñez jusqu’au point où ils se trouvaient, Aria dit à Pedro :

— C’est là que j’ai trouvé ton skate.

À son tour Pedro regarda vers sa maison puis, prenant sa planche entre ses mains, il secoua la tête.

— Pourtant, murmura-t-il, je l’ai rentrée, j’en suis sûr. Je me revois le faire.
— Ce que les humains sont lents, marmonna Sherlock. Faut pas s’étonner que vous ne soyez pas capables de régler les problèmes de cette planète si vous n’êtes même pas capables d’additionner deux plus deux !

Aria se retint de renvoyer le chien à la maison à coups de pied dans les fesses.
Juan se mit à pleurer plus fort, attirant l’attention bien malgré lui.

— Pardon, pardon, pardon ! implora le jeune garçon.
— Bon sang, Juan, cria Pedro, tu m’avais promis…
— Ne lui en veux pas trop, Pedro, dit doucement Aria. Après tout, c’est aussi le skate de son père. Il a eu envie d’en faire un peu dans la rue. Mets-toi à sa place.
— Mais pourquoi l’a-t-il laissé ici ? Quelqu’un aurait pu le voler !
— Je l’ai pas laissé ici ! se défendit Juan, entre deux sanglots. Je suis juste resté devant la maison. J’en ai vraiment pas fait longtemps. Je suis vite rentré. Et j’ai oublié de fermer le portillon…
— Et dans ta précipitation, compléta Aria, tu as laissé le skate dans la cour, devant la maison, c’est ça.

Le jeune garçon hocha vigoureusement la tête en s’essuyant les yeux. Sa grand-mère lui tendit un mouchoir et l’attira contre elle pour l’apaiser.

— Ça ne nous dit pas comment mon skate s’est retrouvé ici, dit Pedro. Ni où est Pequeña.

Aria se tourna vers le jardin public, qui faisait face à la descente, et dit :

— À mon avis, elle n’est pas loin d’ici… !

D’un jappement bref, Sherlock confirma. Il était planté devant un massif à quelques mètres d’eux et remuait vigoureusement la queue.
Juan se précipita vers le chien. Quelques secondes plus tard, il émergeait d’entre deux orangers du Mexique couverts de petites fleurs blanches, la tortue entre les mains.

— Comment tu as deviné ? demanda-t-il, admiratif, en dévisageant Aria.

Puis, en regardant vers sa maison, si loin qu’on ne pouvait la voir, il ajouta, songeur :

— Et comment Pequeña a-t-elle fait pour arriver jusque-là, aussi vite ? Vous croyez qu’elle s’est téléportée ?

Aria jeta un rapide coup d’œil vers Sherlock.

— Élémentaire, dit-elle. Ni téléportation, ni magie. Seulement la gravité.

Elle désigna du menton le skateboard que Pedro tenait sous son bras.

— Tu as dû laisser le skate contre la bordure qui sépare le jardin de la cour. Ta tortue est montée sur le skateboard de ton frère, par hasard, et sous son poids il s’est mis à rouler et a suivi la pente de la cour, franchi le portillon ouvert, puis dévalé la rue. Arrivé en bas, il a buté contre le trottoir et Pequeña a été projetée dans les airs pour atterrir dans ces massifs.
— Ouah, dit Juan, en serrant plus fort sa tortue contre lui et en embrassant le sommet de sa petite tête.
— Une vidéo de Pequeña qui descend la montée des Vignes sur un skate… murmura Pedro, rêveur, en regardant la tortue dans les bras de son frère. Vous imaginez le nombre de vues que ça ferait sur YouTube ?

Travail du mardi 28 avril

Bonjour à tous, voici le travail du mardi 28 avril mais, comme d’habitude, voici d’abord les corrigés des travaux du lundi 27 avril.

Résolution de problèmes

  1. 500 : 50 = 10 Pierre peut faire 10 cadeaux.
  2. 704 : 22 = 32 Le principal pourra faire 32 classes.
  3. première question : 184 : 8 = 23 Il me faudra 23 coups pour arriver à la case 184 en partant de la case départ. Deuxième question : deux calculs à faire 184-40 = 144 pour trouver le nombre de cases qu’il faut parcourir puis 144 : 8 = 18 Il me faudra 18 coups pour arriver à la case 184 en partant de la case 40.
  4. Comme nous n’avons pas encore vu la division décimale en classe, une division classique avec reste est acceptée 137 : 11 = 12 reste 5 (ou suivant l’égalité que nous avons vue ensemble : 137 = 11 x 12 + 5), ce qui signifie qu’en utilisant 137 litres d’essence, nous avons parcouru 12 fois 100 km donc 1200 km (puisque avec 11 litres d’essence nous parcourons 100 km). Nous avons donc parcouru 1200 km pendant les vacances. (cette réponse est acceptée), si tu as écrit nous avons parcouru entre 1200 et 1300 km pendant les vacances, cette réponse est acceptée également. Enfin, si tu sais déjà faire une division décimale, le calcul donne 137 : 11 = 12,454545…. sans s’arrêter qu’il faut ensuite multiplier par 100 ce qui nous donne environ 1245 km. Nous avons donc parcouru environ 1245 km pendant les vacances. Ce problème était difficile, si tu as eu du mal à le résoudre ne t’inquiètes pas, ce n’est pas grave.
  5. Il faut d’abord calculer la surface totale de tissu que nous avons en additionnant e tissu rouge et le tissu vert : 36 + 16 = 52 m2 . Ensuite, comme on sait qu’une nappe a une surface de 4 m2 nous pouvons effectuer la division suivante 52 : 4 = 13. Je peux fabriquer 13 nappes en tout.
  6. 485 : 150 = 3 reste 35 (ou 485 = 150 x 3 + 35) Elle a donc reçu 3 paquets complets et 35 stylos à part.
  7. 280 : 7 = 40. 40 équipes se sont inscrites.

Lecture compréhension

1./ Vrai ou faux 

– Il y a très longtemps, les éléphants vivaient au bord d’une rivière. Vrai

– Khoro est le roi du peuple des éléphants. Vrai

– Les êtres à deux pattes sont les hommes. Vrai

– Les hommes sont une menace pour les éléphants car ils sont très forts. Faux

– Les éléphants mouraient à cause des hommes et de la sécheresse. Vrai

– Khoro demanda à son peuple de partir vers le soleil levant. Faux

– Chaque éléphant est plus fort que dix fois dix hommes. Faux

– Les éléphants détruisirent tout sur leur passage. Vrai

– Les éléphants ne revinrent jamais plus au bord de la rivière Sankourou. Faux

– Le cimetière des éléphants se trouve au bord de la rivière Sankourou. Vrai

2./ Réponds aux questions suivantes :

– Pourquoi Khoro, au début de l’histoire, ne craint-il pas l’arrivée des hommes ?

Khoro pense que les hommes sont petits et qu’ils ne sont pas très forts. Il pense que leurs armes ne peuvent pas transpercer la peau des éléphants.

– Comment les hommes arrivaient-ils à tuer les éléphants ?

Les hommes arrivaient à tuer les éléphants s’ils parvenaient à leur décocher une flèche dans l’œil.

– Pourquoi Khoro demande-t-il à son peuple de quitter son territoire ?

Khoro demande à son peuple de quitter son territoire à cause de la sécheresse et de la présence des hommes.

– Quand les éléphants reviennent-ils au bord de la rivière Sankourou ?

Chaque année, quelques jours du premier mois qui suit la saison des pluies, les éléphants reviennent au bord de la rivière. Ils y reviennent aussi pour y mourir.

– Pourquoi ne trouve-t-on aucun cadavre d’éléphant dans la forêt ?

On ne trouve aucun cadavre d’éléphant dans la forêt car ils vont tous mourir au bord de la rivière Sankourou, mais personne ne connaît l’endroit exact.

L’enquête de l’inspecteur Lafouine

Le meurtrier procède par ordre alphabétique : Aster, Barnard, Colomb, Dirien, Estaing, Ficelle, … Le prochain pourrait être Gradube .

Passons maintenant au travail du mardi 28 avril

Calcul mental : Multiplier par 5, 50

Voici un exemple et une petite leçon

Ex : 24 x 5 =

24 x 10 = 240

240 ÷ 2 = 120

24 x 5 = 120

36 x 50 =

36 x 100 = 3 600

3600 ÷ 2 = 1 800

36 x 50 = 1 800

Pour multiplier par 5, il faut d’abord multiplier par 10, puis diviser par 2 (on peut également faire l’inverse).

Pour multiplier par 50, il faut d’abord multiplier par 100, puis diviser par 2 (on peut également faire l’inverse).

Maintenant, à toi de jouer les calculs sont à faire dans le cahier du jour ( si possible sous la dictée) comme d’habitude, écrire le calcul et la réponse. Pour le problème, seuls le calcul et la phrase-réponse suffisent. Tu peux ensuite te corriger à l’aide de ta calculatrice.

12 x 5 =

8 x 50 =

16 x 50 =

42 x 5 =

80 x 50 =

22 x 5 =

44 x 50 =

140 x 5 =

62 x 5 =

9 x 50 =

28 x 50 =

32 x 5 =

6 x 50 =

102 x 5 =

18 x 50 =

46 x 5 =

160 x 5 =

340 x 50 =

Problème

Dans la classe, Anna compte 44 mains.

Combien cela fait-il de doigts ?

Mathématiques : les fractions décimales

Voici une petite vidéo qui va te permettre de comprendre les fractions décimales :

Voici maintenant quelques exercices. Pour le premier, recopie le tableau dans ton cahier du jour. Pour les deux suivants, recopie également les fractions puis fais l’exercice toujours dans ton cahier du jour.

  1. Ecris sous forme de fraction décimale :
deux dixièmes quatre centièmes trois millièmes quinze centièmes cent un millièmes
….. ….. ….. ….. …..

2. Ecris les fractions décimales en lettres :

25/10 : ……………………….……. 38/100 : ……………………….…….12/100 : ……………………….…….

75/10 : ……………………….……. 56/100 : ……………………….…….39/100 : ……………………….…….

3. Complète les égalités :

3/10 = …./100

500/100 = …./10

12/100 = …./ 1000

5/10 = …./1000

…./10 = 600/1000

340/10 =…./100

Lecture fluence

Si quelqu’un peut te chronométrer 1 minute pour lire ce texte comme nous le faisons en classe en te disant  » 3, 2,1 c’est parti ! » c’est très bien. Si personne ne peut te chronométrer, essaie de le faire toi même. Si tu n’as pas de chronomètre, lis ce texte le plus rapidement possible et en faisant le moins d’erreurs possible. Les chiffres au bout des lignes indiquent le nombre de mots à la fin de chaque ligne. Note ce score dans ton cahier du jour et essaie de faire 5 lectures en notant à chaque fois ton score. Bonne lecture !

Réussir en grammaire CM : Textes adaptés (DYS, difficultés de ...

Lecture compréhension

Lis le texte suivant et réponds aux questions en faisant des phrases complètes dans ton cahier du jour.

La fin de l’effroyable crocodile

Autrefois, un effroyable crocodile nommé Kandu vivait dans le Grand Fleuve. Il était si fort et si puissant que nul ne l’égalait, pas même le lion Samba qui lui céda de son plein gré le règne sur les animaux.

– Tu es fort, Kandu, et tu es puissant. Plus fort et plus rusé que moi. C’est à toi d’être le roi des animaux, lui dit-il.

Kandu était respecté de tous ses sujets, mais les hommes le détestaient. Il appréciait la chair humaine, et il ne se passait pas de semaine sans qu’il n’attrape et ne mange un villageois. Les plus courageux des chasseurs tentèrent de le tuer, mais en vain. Kandu était plus rusé qu’eux. Il passait des soirées entières à se vautrer dans l’eau près de la berge, mais sans y grimper, car il savait très bien que les hommes l’y guettaient avec leurs flèches et leurs lances.

Quand tout le monde se persuadait qu’il était parti ou qu’il était mort, il émergeait brusquement au milieu des femmes occupées à leur lessive, en attrapait une et l’entraînait sous l’eau. Kandu était vraiment très malin. Les villageois en voulaient au sorcier Dibing, incapable d’imaginer un puissant sortilège qui les débarrasserait de Kandu, ainsi qu’au chef Ibaky, incapable de lui régler son compte par les armes. Tous les efforts furent vains. Finalement, le chef Ibaky réunit son peuple et lui dit :

– Ni le sorcier Dibing ni moi ne parvenons à briser le pouvoir du terrible Kandu. Si toutefois quelqu’un arrivait à le tuer et à recouvrir son bouclier de sa peau, je lui donnerai vingt boutons de laiton, vingt sacs de sel et vingt chèvres. C’étaient là de grandes richesses que maints hommes convoitaient. Personne, cependant, ne voulut avoir affaire au crocodile. Personne, sauf un jeune homme nommé Suba. Suba n’était ni très fort, ni très courageux, mais il était rusé. Il se dit : « Kandu est très rusé. Pour le vaincre, il faut se montrer encore plus malin que lui.  » Suba prit une lance et un bouclier en bois et alla se promener le long de la berge du Grand Fleuve. Quand les gens lui demandaient pourquoi il se promenait ainsi, il répondait :

– Je m’en vais chasser le crocodile Kandu. Et quand ils lui demandaient pourquoi son bouclier n’était pas tendu d’une peau de bœuf comme celui des autres chasseurs, il se contentait de sourire : – Je recouvrirai mon bouclier avec la peau du crocodile Kandu !

Et Suba continuait à arpenter la berge sans pour autant s’occuper du crocodile. Les gens ne faisaient plus attention à lui, pensant qu’il avait l’esprit dérangé. Les animaux, en revanche, furent intrigués par son comportement étrange. Ils envoyèrent le lion Samba pour l’interroger :

– Qu’as-tu à rôder par ici ?

– Je suis venu chasser le crocodile Kandu, répondit Suba

. – Et quand penses-tu le faire ?

– Bientôt, à la pleine lune. Quand le crocodile connut la nouvelle, il en rit, mais au fur et à mesure que la lune grossissait, il commença à s’inquiéter, se demandant s’il n’y avait pas du vrai dans les propos de Suba. Il savait que les hommes étaient très malins et qu’ils pouvaient même l’être plus que lui. Kandu décida d’en avoir le cœur net. Il guetta Suba pour l’attaquer sur la berge. Effrayé, le jeune homme ne sut par où s’enfuir. Il joua alors le tout pour le tout :

– L’heure n’est pas encore venue, crocodile Kandu. La lune ne sera pleine que la nuit prochaine.

– Et qu’arrivera-t-il la nuit prochaine ?

– Ta fin, crocodile Kandu !

– Tu as peut-être la prétention de me tuer ?, hurla Kandu.

– Je voudrais bien, mais je ne suis pas assez fort pour cela, répondit Suba. Tes ennemis, cependant, viendront à mon aide. Le crocodile s’étonna :

– De quels ennemis parles-tu ?

– Des autres animaux, rit Suba. Du lion Samba, de l’éléphant Goro et de tous les autres. Tu crois qu’ils t’obéissent parce qu’ils t’admirent. En réalité, ils te craignent, et comme la peur côtoie la haine, demain, ce sera la fin de ton règne. Le crocodile se fâcha terriblement :

– Mais moi, je ne les crains pas ! je vais leur montrer !, cria-t-il en se hâtant d’aller punir ses sujets. Suba le suivit lentement. Quand les animaux comprirent que Kandu était venu les attaquer, ils se liguèrent contre lui. L’éléphant Goro lui écrasa la tête comme une noix de coco. Suba dépouilla le crocodile et recouvrit son bouclier en bois de sa peau. Il vendit les boutons en laiton et le sel qu’il reçut du chef et conduisit désormais ses chèvres paître sur les pâturages au bord du Grand Fleuve.

Conte africain , auteur anonyme

Résultat de recherche d'images pour "images crocodile"

questions

1./ Vrai ou faux ? Recopie la question dans ton cahier du jour puis uniquement la bonne réponse (vrai ou faux)

– Kandu, le crocodile, est devenu le roi des animaux. VRAI/ FAUX

– Les hommes aimaient Kandu et le nourrissaient chaque semaine. VRAI/ FAUX

– Le sorcier est parvenu à éloigner le crocodile avec un sortilège. VRAI/ FAUX

– Le chef Ibaky offre une récompense à celui qui tuera le crocodile. VRAI/ FAUX

– Suba est le seul homme à vouloir chasser le crocodile. VRAI/ FAUX

– Suba a recouvert son bouclier avec la peau d’un bœuf. VRAI/ FAUX

– Suba surveillait attentivement le Crocodile afin de le surprendre. VRAI/ FAUX

– Les animaux obéissent à Kandu parce qu’ils le craignent. VRAI/ FAUX

– C’est le gorille Goro qui écrasa la tête de l’éléphant. VRAI/ FAUX

– Suba s’est montré plus rusé que le crocodile. VRAI/ FAUX

2./ Réponds aux questions suivantes dans ton cahier du jour en faisant des phrases complètes.

– Pourquoi le lion, Samba, céda-t-il son titre de roi des animaux à Kandu, le crocodile ?

– Pourquoi le crocodile ne grimpait-il jamais sur la berge du Grand Fleuve ?

– Pourquoi personne ne voulait chasser le crocodile, malgré la récompense ?

– Comment Suba compte-t-il vaincre le crocodile ?

– Qui a finalement réussi à vaincre le crocodile ?

Pour te détendre après ce travail, voici un épisode de « C’est pas sorcier » sur les crocodiles. Bon visionnage !

Petit défi mathématiques

Complète les séries de nombres suivantes, à toi de trouver la règle qui va te permettre de les compléter. Bonne chance !

5-6-9-10-13 _ _ _ _ _ _ _ _ _ 33

5-6-8-9-11 _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ 27

4-8-12-16 _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ 64

Travail du lundi 27 avril

Bonjour à tous , j’espère que vos vacances se sont très bien passées et que vous et vos proches se portent tous bien. Pour reprendre en douceur, voici le travail du Lundi 27 avril.

Calcul mental : trouver le complément à la centaine supérieure

Voici quelques additions à trous, à toi de trouver le nombre qui permettra d’atteindre la centaine supérieure .

exemple : 354+….= 400

Plusieurs méthodes sont possibles, à toi de trouver celle qui te convient : tu peux par exemple partir de 354 et additionner dans ta tête de 10 en 10 pour arriver à 394 puis ajouter encore 6, ce qui te donneras 46. Tu peux effectuer le raisonnement inverse en partant de 40 et en faisant des soustractions successives jusqu’à arriver à 354. D’autres méthodes sont bien évidemment acceptées, tu peux m’en faire part par mail si tu le souhaites. Comme d’habitude, les calculs sont à recopier dans le cahier du jour. Si ton cahier du jour est plein et que tu en as un autre à la maison, tu peux bien évidemment changer de cahier. Si tu n’en as pas, tu peux écrire sur des feuilles que nous collerons dans un nouveau cahier à notre retour en classe. Pour le problème, seuls le calcul et la phrase-réponse suffisent . Une fois ton travail terminé, tu peux te corriger à l’aide de ta calculatrice.

894 + …. = 900

203 + …. = 300

159 + …. = 200

731 + …. = 800

212 + ….. = 300

644 + …. = 700

298 +…. = 300

770 +…. = 800

625 + …. = 700

546 + …. = 600

802 +…. = 900

599 +…. = 600

333 +…. = 400

260 +…. = 300

935 +…. = 1 000

5 +…. = 100

426 +…. = 500

Problème :

Dhenyl avait 100 centimes dans sa poche pour acheter du pain, mais il ne retrouve que 85 centimes.

Combien d’argent manque-t-il à Dhenyl ?

Mathématiques : résolution de problèmes

Recopie les énoncés dans ton cahier du jour et résous chaque problème en faisant apparaître ton calcul et ta phrase-réponse qui reprend les mots de la question.

1. Pierre a 500 euros à dépenser pour Noël. Il veut dépenser 50 € par cadeau. Combien peut-il faire de cadeaux ?

2. Il y a 704 élèves dans l’école. Le principal veut faire des classes de 22 élèves. Combien pourra-t-il faire de classes ?

3. J’avance de 8 cases en 8 cases. Combien me faudra-t-il de coups pour arriver à la case 184 en partant de la case départ ? En partant de la case 40 ?

4. La voiture de mes parents consomme 11 litres aux 100 kilomètres (c’est à dire que pour faire 100 km elle a besoin de 11 litres d’essence). Pendant les vacances, nous avons utilisé 137 litres d’essence. Combien de kilomètres avons nous parcouru pendant les vacances ?

5. Pour confectionner une nappe, j’ai besoin de 4 m2 de tissu. J’ai un stock de 36 m2 de tissu rouge et de 16 m2 de tissu vert. Combien de nappes puis-je fabriquer en tout ?

6. La responsable d’une papeterie a reçu 485 stylos livrés par paquets de 150. Combien de paquets a-t-elle reçus ?

7. Un tournoi de football a 7 réuni 280 participants. Combien d’équipes se sont donc inscrites ?

Lecture compréhension

Lis le texte suivant et réponds aux questions en faisant des phrases complètes dans ton cahier du jour.

Le cimetière des éléphants.

Autrefois, le peuple des éléphants vivait au bord de la rivière Sankourou. Il avait pour roi le puissant et sage Khoro. Un jour, le petit tisserin se posa sur la défense de Khoro et lui raconta, tout effrayé :

– Hélas, puissant Khoro ! C’est terrible ! Une foule d’êtres à deux pattes est arrivée dans notre pays. Ils possèdent de drôles d’objets qui tuent. Ils s’étendent partout et dévastent tout sur leur passage.

Khoro sourit :

– Je connais ces êtres. Ce sont les hommes. Ils sont petits et ne sont pas très forts. Leurs armes ne peuvent pas transpercer l’épaisse peau des éléphants.

Cependant, peu de temps après, Khoro cessa de sourire. Les hommes n’étaient ni très grands, ni très forts, mais ils étaient nombreux. Certes, leurs armes ne pouvaient transpercer l’épaisse peau des éléphants. Toutefois, une flèche bien lancée pouvait tuer un éléphant si elle le frappait à l’œil. Les hommes brûlaient les forêts pour en faire des champs. En outre, une terrible sécheresse éprouvait le pays. Les éléphants se trouvèrent aux abois. Ils mouraient de faim et par les armes des hommes. C’est alors que le puissant Roi des Éléphants rassembla ses sujets et leur dit :

– Cette terre n’est plus bénie des dieux. La famine et les hommes nous font souffrir. Nous devons partir d’ici. Nous irons vers le soleil couchant. Notre route sera droite, comme l’était jusqu’à présent notre vie. Nous passerons sur tout ce qui se trouvera sur notre chemin, que ce soient les marécages ou les hommes. Nous sommes peut-être un petit peuple, mais chacun de nous est plus fort que dix fois dix singes. Nous atteindrons notre but. Il n’en reste pas moins que ce pays a toujours été notre terre. Aussi, nous y reviendrons quelques jours chaque année, le premier mois qui suit la saison des pluies. Ainsi, nos enfants la connaîtront, les vieux et les malades pourront y vivre leurs derniers instants.

Ainsi parla le puissant Khoro, et il en fut comme il dit. Le passage des éléphants ressembla à celui d’une tornade : les arbres furent arrachés, les champs piétinés, les villages détruits. Beaucoup d’hommes périrent. La force des éléphants était effrayante. Cela s’est passé, il y a longtemps, très longtemps, mais chaque année, les éléphants continuent à emprunter le même chemin pour montrer leur ancienne patrie à leurs petits et pour que les vieux puissent y mourir.

Depuis ce temps, on ne trouve plus de cadavres d’éléphants dans la forêt car ceux-ci vont mourir sur les bords de la rivière Sankourou. Là se trouve leur cimetière bien que personne ne sache l’endroit exact.

Conte africain, auteur anonyme

La chasse à l'éléphant à nouveau autorisée au Botswana - L'Express
tisserin jaune
un tisserin jaune

Questions

1./ Vrai ou faux ? Recopie la question dans ton cahier du jour puis uniquement la bonne réponse (vrai ou faux)

– Il y a très longtemps, les éléphants vivaient au bord d’une rivière. VRAI/ FAUX

– Khoro est le roi du peuple des éléphants. VRAI/ FAUX

– Les êtres à deux pattes sont les hommes. VRAI/ FAUX

– Les hommes sont une menace pour les éléphants car ils sont très forts. VRAI/ FAUX

– Les éléphants mouraient à cause des hommes et de la sécheresse. VRAI /FAUX

– Khoro demanda à son peuple de partir vers le soleil levant. VRAI /FAUX

– Chaque éléphant est plus fort que dix fois dix hommes. VRAI/ FAUX

– Les éléphants détruisirent tout sur leur passage. VRAI/ FAUX

– Les éléphants ne revinrent jamais plus au bord de la rivière Sankourou. VRAI/ FAUX

– Le cimetière des éléphants se trouve au bord de la rivière Sankourou. VRAI/ FAUX

2./ Réponds aux questions suivantes dans ton cahier du jour en faisant des phrases complètes.

– Pourquoi Khoro, au début de l’histoire, ne craint-il pas l’arrivée des hommes ?

– Comment les hommes arrivaient-ils à tuer les éléphants ?

– Pourquoi Khoro demande-t-il à son peuple de quitter son territoire ?

– Pourquoi Khoro demande-t-il à son peuple de quitter son territoire ?

– Quand les éléphants reviennent-ils au bord de la rivière Sankourou ?

– Pourquoi ne trouve-t-on aucun cadavre d’éléphant dans la forêt ?

Ecriture et histoire

Voici un petit projet que j’avais prévu de faire en classe avant que nous ne soyons obligés de quitter l’école, nous allons donc le commencer en douceur à la maison et le poursuivrons à notre retour à l’école.

Tu te rappelles des vidéos tirées du film Germinal et du petit résumé que tu avais à faire sur la vie des mineurs à l’âge industriel. Voici un tableau du célèbre peintre Vincent Van Gogh intitulé Les mangeurs de pommes de terre peint en 1885. En pensant à notre travail sur la vie des mineurs, imagine la vie d’un des personnages assis à cette table et les dialogues entre les différents personnages du tableau. Comme toujours, tu peux m’envoyer ton travail par mail, sinon, nous le corrigerons à notre retour en classe. Tu peux bien évidemment regarder à nouveau les vidéos pour t’inspirer. Bonne écriture !

Les Mangeurs de pommes de terre
Vincent Van Gogh, Les mangeurs de pommes de terre 1885.

En bonus (non obligatoire) et pour le plaisir, voici une enquête de l’inspecteur Lafouine .

 » Menace au commissariat « 

La police vient de repêcher dans la Loire, le corps d’Emile Ficelle, un paisible retraité. Le pauvre homme a été assassiné. C’est le sixième meurtre depuis le début du mois. Avant-hier, mercredi, un enfant se rendant chez une voisine pour lui apporter son journal, l’a trouvée étranglée dans sa cuisine. Il s’agissait d’une employée de banque de quarante huit ans, Madame Colette Estaing. La première victime, Sophie Aster, a été découverte dissimulée dans un buisson du parc municipal. Elle avait reçu un violent coup de marteau sur le côté droit du crâne. L’assassin a utilisé la même arme pour tuer sa troisième victime, Valérie Colomb, une jeune secrétaire dont le corps sans vie a été retrouvé dans le parking d’un hypermarché.

Le second crime a eu lieu dans la cave d’un immeuble de banlieue. Benjamin Barnard, le concierge, a été poignardé alors qu’il descendait les poubelles dans le local d’entretien. L’arme, un couteau de boucher, a été plantée en plein cœur. Le quatrième assassinat a été commis dans une église. Le père Jean Dirien est mort empoisonné en goûtant son vin de messe. Le meurtrier avait versé du cyanure dans la bouteille de Bordeaux !

Après chacun de ses crimes, le tueur nargue la police en lui envoyant un texte où il explique les raisons de son geste. Très rigoureux, il numérote tous ses meurtres. Il avoue avoir l’intention de continuer jusqu’à ce qu’il ait supprimé vingt six personnes.

– Il faut faire quelque chose Julien ! hurle le commissaire Gradube en s’adressant à l’inspecteur Lafouine. Le ministre n’arrête pas de me téléphoner. La presse nous ridiculise. La population nous traite d’incapables. Il faut à tout prix arrêter ce fou qui terrorise la ville.

– Je suis sur une piste, répond Lafouine. Le meurtrier nous a adressé une nouvelle lettre ce matin. Il annonce que la prochaine victime sera un policier.

– Qu’avez-vous décidé ? demande le commissaire.

– J’ai convoqué les inspecteurs Cartier et Patouche pour vous protéger, répond Lafouine.

– Mais, pourquoi pensez-vous que je sois visé par l’assassin ? interroge le commissaire.

– Un indice me fait penser que notre homme n’agit pas par hasard et que nous pourrons l’arrêter quand il essayera de vous atteindre.

Comment Lafouine sait-il que la prochaine victime sera le commissaire ?

ORTHOGRAPHE

Améliorer son orthographe grâce à un projet et un suivi particulier :

L’enfant va pouvoir s’entraîner en ligne à son rythme grâce à un parcours autoadaptatif.

Lorsque l’élève lance un des niveaux, le système le fait jouer sur les notions du niveau lancé. Il lui explique les notions mal maîtrisées, au fur et à mesure. Il va focaliser l’attention sur les notions qui le nécessitent, et mettre de côté les notions maîtrisées. Il accompagne ainsi l’élève jusqu’à ce qu’il soit autonome sur les notions sur lesquelles il peinait jusqu’alors. Tout ceci se fait sans test de positionnement préalable. Le système est intelligent et n’en a pas besoin pour s’adapter au rythme et aux lacunes de l’élève.

L’application va lui permettre de perfectionner son niveau ou d’apprendre de nouvelles règles. Les niveaux peuvent être lancés indépendamment les uns des autres en fonction des besoins et des envies de l’enfant.

Si vous souhaitez participer à ce dispositif

merci d’envoyer un mail sur donnezmoidelaidesvp@gmail.com

pour obtenir les liens et les codes d’accès